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Yu-gi-oh, ça vous parle ? Mais oui, vous savez, cette série télévisée déclinée en jeu de cartes ayant pour héros un jeune garçon avec un perroquet sur la tête... La voici qui débarque sur la console portable de Nintendo avec un quatrième épisode. Après Yu-Gi-Oh! World Championship Tournament 2006, comme toute licence rentable qui se respecte, c'est au tour de la version 2007 de pointer le bout de son nez.

Yu-Gi-Oh... Quoi ça y en a être ?
Pour ceux qui ne connaissent pas, ce qui, il faut le dire, doit être plutôt rare tant cette série fait parler d'elle tant en cartes à jouer qu'à la télévision sous forme de pub ou de série, petit retour aux sources. À la base, Yu-Gi-Oh ! reste bien sûr un manga japonais, par la suite, le phénomène a pris de l'ampleur et il est devenu tout naturel de renforcer le merchandising de la saga sous diverses formes comme les jeux de cartes à jouer ou à collectionner ou encore les jeux vidéo sur consoles qui exploitent le système cartes à merveille.

Dans cet épisode, il ne faut pas être devin pour se douter que le jeu est composé exclusivement de tournois de cartes à jouer, exit donc le scénario. Je dresse le tableau : vous vous affrontez en duel, chaque joueur possédant son propre paquet de cartes, bien évidemment, à vous de ruser pour réaliser des paires symbiotiques afin de faire plier votre adversaire. Chaque participant au tournoi dispose d'un capital de points de vie qui, une fois réduit à néant, vous vaudra une défaite amère. Il faudra donc vous livrer à un duel acharné. La manière la plus simple et efficace d'attaquer votre adversaire se fait avec l'aide des monstres, chacun ayant une certaine puissance d'attaque et de défense qu'il utilisera suivant sa position sur le terrain. Ils peuvent bien évidemment s'attaquer entre congénères et c'est bien sûr celui portant la plus grande attaque qui vaincra son rival. Malheureusement, il faut savoir que vous rencontrerez maintes et maintes difficultés à invoquer un monstre à cause de tel ou tel problème cité dans la carte. Comme à l'habitude, il existe encore et toujours des cartes magie et des cartes piège qui s'appliquent plus ou moins quand on le désire et qui ont des effets spécifiques.

Battez-vous contre les meilleurs !
Donc, comme dit plus haut, ce jeu est surtout conscacré aux duels, lésant le scénario. Pour pallier à cela, plusieurs modes de jeu sont à votre disposition. On commence l'aventure avec un menu de duelliste, celui-ci ayant lui-même plusieurs fonctions, par exemple acheter des paquets de cartes pour compléter votre collection. Il y a pas mal de paquets différents à disposition, il vous faudra sûrement un petit bout de temps tout de même pour pouvoir tous les acquérir. La seconde fonction énonce les cartes interdites ou limitées du jeu. La fonction suivante est pour le moins anecdotique puisqu'elle ne sert qu'à visualiser les recettes. Mais, dites moi, c'est bien joli de jouer avec les decks de base mais le but est également de pratiquer le "deck-building" (via la quatrième fonction), c'est à dire de construire un deck performant en choisissant les cartes essentielles. Malheureusement, en entrant dans la rubrique, la simplicité est loin d'être au rendez vous et il vous faudra quelque temps pour comprendre le fonctionnement. Ce sera vraiment hardu pour les novices de se constituer un deck dans de telles conditions...

On en arrive donc aux deux modes de jeu les plus intéressants, c'est à dire le mode duel libre et le mode défi. Dans le premier, vous aurez la possibilité de combattre des CPU en duel normal ou encore des fantômes qui sont en fait des répliques des joueurs que vous aurez affronté en ligne. À la fin de chaque duel, vous gagnerez un peu de monnaie pour aller la dépenser par ci ou par là. À noter qu'il est également possible de télécharger des ghosts. Le deuxième mode, le mode défi, est quant à lui divisé en plusieurs branches. Nous aurons les duels limités, les duels à thème, les duels puzzle ou encore les duels survie LP. Chacun de ces défis aura donc des objectifs qu'il vous faudra remplir pour le remporter. Les duels puzzle sont, comme leur nom l'indique, des défis où il vous faudra vous creuser les méninges pour gagner le duel en un tour. En ce qui concerne l'interface pendant le jeu, contrairement à celle utilisée pour créer un deck, elle est très pratique et facile à assimiler. À noter finalement que le jeu est bien évidemment jouable online ce qui est plutôt agréable. Le seul problème, comme souvent, est qu'il faudra vous trouver un adversaire, ce qui n'est pas toujours aussi simple qu'on le pense...

5/10 Soyons clairs, à moins d'être un fan du jeu et surtout de l'univers des Yu-Gi-Oh ! le jeu de cartes, vous pourrez tranquillement passer à côté de ce titre et, si vous le désirez, plutôt vous rabattre sur un épisode de la série tel Nightmare Troubadour qui sera assurément plus intuitif. Tout cela est dû à un manque global de possibilités et à des interfaces parfois très douteuses...

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Le dimanche 2 mars 2008 à 01:23

Bien loin d'être un taxinomiste, je sais quand même que Yoshi est un dinosaure lanceur d'oeufs. Et je sais aussi que Nintendo et Artoon ont eu la bonne idée de produire la suite du fameux Yoshi's Island sorti sur SNES. Cette continuation de l'épisode 16-bits, qui a mis une décennie à voir le jour, s'intitule Yoshi's Island DS. En espérant que cet opus ne soit pas une coquille vide !

Pour beaucoup de joueurs, Yoshi's Island est le meilleur jeu de plates-formes 2D. Nintendo et Artoon l'ont d'ailleurs très bien compris, puisque cet opus DS possède beaucoup de similitudes avec l'épisode 16 bits.

On nous ressort donc le même plat et la même sauce, avec un arrière-goût de "Mmm c'est bon, mais ça me dit quelque chose". Notamment, sur le prétexte pour partir à l'aventure. En effet, l'affreux magicien Kamek et ses sbires ont une fois de plus volé les bébés du royaume dont bébé Luigi. Évidemment, il est de notre devoir d'aller les secourir en utilisant judicieusement les atouts de Yoshi. C'est-à-dire, utiliser le saut prolongé pour planer quelques secondes, user de l'attaque rodéo, ou encore, grâce à la langue extensible du dinosaure, gober ses ennemis pour les transformer en oeufs. Comme vous l'aurez deviné, ces oeufs ne serviront en aucun cas à cuisiner une omelette et à faire des oeufs à la crème, ils seront juste utiles en tant que projectiles, notamment pour enclencher certains mécanismes ou encore pour collecter des pièces non accessibles pour notre petit Yoshi.

Certaines personnes se demanderont : pourquoi un Yoshi se démène t-il à essayer de sauver un futur plombier, qui plus est moustachu ? Elles ont tout à fait raison car la vie d'un Yoshi c'est cool. Manger en criant "balam" toutes les 3 secondes, dormir et pondre des oeufs en brayant "pam", c'est effectivement très plaisant. Or, la réelle raison qui pousse notre dinosaure à s'aventurer, est en fait la présence de bébé Mario sur l'île des Yoshi. En effet, celui-ci a eu la chance d'être sauvé par une cigogne lors du kidnapping de Kamek.

Mais contrairement à l'épisode SNES, bébé Mario n'est pas le seul à être miraculé. Quatre nouveaux bébés "stars" de Nintendo, que vous rencontrerez au fur et à mesure de votre progression, viendront aussi chevaucher Yoshi pour enrichir le gameplay sans pour autant le révolutionner. Chaque bambin possède ses propres particularités. Ainsi, bébé DK pourra se la jouer Tarzan en escaladant des lianes, bébé Wario, vicieux dès son plus jeune âge, aimantera pièces et objets métalliques, bébé Peach, toujours aussi féminine, sortira son ombrelle rose pour emprunter des couloirs aériens et quant à bébé Bowser, il pourra cracher du feu pour éliminer ses ennemis. A rappeler que le futur héros à salopette rouge pourra désormais sprinter pour échapper à certains pièges. Même si les mômes c'est énervant, il ne faudra en aucun cas subir de dommages sous peine de voir son bébé expulsé du Yoshi. C'est alors qu'en une dizaine de secondes, vous devrez récupérer votre progéniture enfermée dans une bulle, si jamais vous échouez, vous perdrez une vie. Bien qu'on puisse regretter que certains niveaux ne soient réservés qu'à un seul et unique bambin, on aura la possibilité de changer de marmot à tout moment, à condition de se tenir sur un des nombreux panneaux "cigogne" qui sont disséminés un peu partout dans les levels, car certains passages ne seront accessibles que si vous portez le bon gosse sur votre dos. C'est donc avec perfection que s'enchaînent les niveaux, avec parfois un mélange de poésie, traverser lacs, montagnes, volcans reste basique certes, mais c'est tellement bon !

Le fabuleux level-design et la progression des niveaux sont, quant à eux, très inspirés du premier Yoshi's island. En effet, les plate-formes mouvantes aux couleurs extravagantes, les checkpoints, les cubes à conseils ou encore les transformations de Yoshi sont repris à l'identique. Mais le copié-collé d'Artoon est aussi source de bonnes choses. Nous pouvons toujours remarquer l'existence de graphismes pastels somptueux, de mini-jeux simples mais efficaces et enfin, les bons vieux items comme les fleurs et les pièces rouges qui permettront, pour les plus courageux, de finir le jeu à fond. D'ailleurs, une nouveauté intervient sur la quête des 100 %, les pièces à l'effigie des marmots, bien qu'elles ne possèdent aucune influence sur le score final d'un niveau, permettront de débloquer un mode difficile dans les mini-jeux. Vous en aurez donc pour votre argent car le challenge des 100 % est ardu alors, courage !

Malheureusement, les fonctions tactiles et vocales ne sont pas exploitées. Nous avons juste droit à une utilisation judicieuse des deux écrans de la portable qui donne un effet visuel plus que sympathique et qui permet d'affronter des boss géants. Mais malgré leur grandeur exceptionnelle, ils ne sont pas vraiment très recherchés et souvent trop simples à terrasser. Une des dernières choses que l'on pourrait regretter est la musique assez inégale dans l'ensemble, tantôt bonne, tantôt mauvaise, avec parfois un effet "thème d'ascenseur" voir de "supermarché", dommage car les bruitages "yoshiesques" sont, quant à eux, de très bonne qualité.

8/10 "Prudence est mère de sureté". C'est tout à fait le dicton qui convient à notre Yoshi's Island DS. En ne prenant pas de risques, Artoon s'est assuré de sortir une suite de qualité. L'apparition de nouveaux bébés offre une variation du gameplay non-négligeable et l'utilisation judicieuse des 2 écrans de la portable propose un panorama des niveaux assez plaisant. Par contre, il est dommage que pour les joueurs ayant joué au premier opus un air de déjà-vu se laissera entrevoir, mais pour les autres, cela restera une aventure inoubliable à portée de main.

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Le dimanche 2 mars 2008 à 01:18
Tout le monde connaît désormais Link, le héros légendaire de la saga The Legend of Zelda, n'est ce pas ? Rappelez vous du petit lutin vert Tingle qui y fait quelques apparitions. Le voici qui débarque en solo sur Nintendo DS. Ce petit bonhomme trentenaire aux joues rouges et au ventre bedonnant, même s'il a en commun avec l'elfe les collants verts moulants, n'a franchement rien d'un héros et tient plus du rapiat que du bon samaritain. Quoi de plus naturel donc de le retrouver dans un jeu tournant autour de l'argent...

Homme au foyer de 35 ans ne voulant rien faire de ses dix doigts, notre loustic ne faisait pas grand chose de sa vie avant de s'aventurer dans ce lieu interdit à côté de sa maisonnée où gît une source mystérieuse et d'y jeter un malheureux rubis (quel gâchis !). Dès lors, sa vie va être bousculée, il rencontre alors Pépé Rubis qui lui vante avec délice les mérites d'un petit coin de verdure et de paradis dans les cieux, nommé Rubis Land. Lieu céleste où le labeur et la pauvreté n'existent pas, où l'argent coule à flots, où tout n'est que plaisir et luxe. Ni une, ni deux, Tingle se laisse séduire et le voilà contraint de récolter moults rubis par n'importe quels moyens afin d'alimenter la source pour accéder au paradis du bonheur. Plus vous récolterez de rubis, plus la tour s'élévera vous donnant ainsi accès à de nouvelles contrées à explorer. Mais même si cela paraît très simple en théorie, ça l'est beaucoup moins quand le petit monde dans lequel vous évoluez ne gravite qu'autour de l'argent. Ainsi, tout est payant, même les informations que vous devrez obtenir des personnes que vous rencontrerez. Et là où ça se complique, c'est que vous n'avez aucune idée de la somme pour laquelle les langues se délieront... Vous devrez donc apprendre à gérer votre porte-monnaie le mieux possible tout au long de l'aventure.

Tingle devra donc mettre la main à la pâte et aller à la pêche aux rupee en tuant les ennemis, en récoltant des plantes, des coquillages, et bien d'autres choses encore qu'il pourra ensuite revendre à la bonne personne. Une interface se met alors en place, l'écran tactile switche de l'action à une petite calculatrice qui vous permettra de donner ou recevoir de l'argent virtuel sous forme de rubis. Dans le cas où vous êtes le payeur, trois choix s'offriront à vous, soit vous ne donnez pas assez et vous n'obtiendrez aucune réaction, soit au pire ils vous volent ce que vous leur proposiez et en réclament, ou dans le dernier cas, vous obtiendrez votre information si vous avez été assez généreux. Le plus dur sera donc de donner la somme la plus juste possible afin de pouvoir gérer votre argent sans en perdre la vie, puisque ces rubis sont en quelque sorte votre jauge de vie. Si vous les perdez tous, c'est le game over assuré, et cela peut aller très vite. Il vous faudra donc tout faire pour renflouer votre bourse.

Les combats sont une de ces possibilités. Ce que l'on peut dire c'est que leur gameplay est assez original, il vous suffit de vous diriger vers les ennemis - que l'on pourra également qualifier de farfelus puisqu'il ne sera pas rare de croiser des écureuils explosifs ou encore des vaches ressemblant plus à des aliens qu'à des mammifères à mamelles - pour qu'un nuage de poussière apparaisse vous y engouffrant sur le champ. Il vous faudra ensuite tapoter votre écran tacile au stylet pour essayer de sortir de ce nuage victorieux le plus rapidement possible afin d'éviter de perdre trop de rubis qui s'écouleront progressivement. A noter que Tingle pourra continuer à se déplacer normalement (via la croix directionnelle, ou les boutons A, B, X ou Y pour les gauchers) dans le feu de l'action et ainsi entraîner plus de monstres dans son combat afin de recevoir un plus grand nombre d'items en cas de victoire qu'il pourra ensuite revendre aux commerçants du village.

Mais Tingle est un petit être frêle, c'est pourquoi il vous sera possible de bénéficier de l'aide de compagnons que vous pourrez recruter, moyennant quelques rubis bien évidemment, dans les différentes tavernes environnantes, ainsi ce seront eux qui serviront de punching-ball. La trentaine disponible au fil du jeu se divise en trois catégories distinctes, les petits qui peuvent se glisser un peu partout, les normaux qui peuvent ouvrir des serrures bloquées et les grands détruire des rochers qui vous barreront le passage. Contrairement à notre anti-héros, ces compagnons bénéficient d'une jauge de vie traditionnelle (plus ou moins importante). Il faudra donc choisir votre ami en fonction des niveaux visités. Pour les gérer, pas d'inquiètude à avoir, soit ils attaqueront les ennemis par eux même soit vous leur indiquerez qui attaquer via un coup de stylet, on regrettera tout de même quelques bugs de collision qui peuvent les coincer derrière un obstacle.

Tingle n'est pas un sans-ami, il sera aidé par Tinkle, une jeune femme qui communiquera avec lui via une sorte de game boy advance et lui fournira des informations sur les niveaux visités. C'est aussi par elle que l'on pourra sauvegarder notre progression via écran d'ordinateur interposé entre les cinq donjons qui seront à parcourir pour ateindre le septième ciel. Vous rencontrerez également un gentil toutou qui, en échange de nonos (oui, même ce chien est corrompu), vous apportera gracieusement quelques rubis supplémentaires. Alors que dans les opus de Zelda, Tingle avait pour fonction de fournir les cartes à notre héros, cette fois-ci, ce sera Mémé Cartes qui s'en chargera et vous les rachètera une fois que vous les aurez complétées en dessinant via le stylet (un cercle suffit) les items manquants. Encore un bon moyen pour se faire du bénéfice.

Vous pourrez également rentrer chez vous à n'importe quel moment de l'aventure, excepté une fois dans les donjons où il vous faudra une mixture spéciale pour vous en extirper, en vous envolant grâce à votre ballon rouge, vous pourrez ainsi vous adonner aux joies de la cuisine en réalisant des recettes avec les items que vous récupérerez sur les ennemis. Vous pourrez ainsi stocker vos mixtures dans des flacons (comme dans Zelda) pour ensuite les revendre pour accroître un peu plus votre bourse. On notera quelques clins d'oeil à Zelda, ces flacons donc, mais aussi les musiques et sons de la légende dans les donjons et à l'ouverture des coffres. Le titre vous fera sourire par sa bonne humeur, ses graphismes colorés, même s'ils ne sont pas pour autant époustouflants, et ses personnages atypiques, ainsi on pourra rencontrer un ersatz de village people dansant en la personne du Duc qui vous construira des ponts reliant les différentes îles.

7,5/10 Tout nouveau tout beau, Tingle voit la vie en rose à Rubisland est donc en soit un titre particulièrement atypique qui, même s'il emprunte quelques idées à The Legend of Zelda, ne veut en aucun cas l'égaler. Doté d'un gameplay efficace et d'une durée de vie plus que conséquente, il a au moins le mérite de se démarquer de la pléiade de jeux communs qui sortent sur DS. Reste à savoir si vous vous sentez l'âme d'un gestionnaire ou si préférez aller voir à Rubisland si j'y suis...

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Le dimanche 2 mars 2008 à 01:14

Mystery detective ou Touch detective pour ceux qui sont plutôt US, est le nom de ce soft étrange présenté lors du dernier E3 comme étant un jeu similaire à un Phoenix Wright. Mais ici, ce n'est pas un avocat que vous incarnerez mais bien une détective. Alors, un Sherlock Holmes féminisé, ça donne quoi?

Mackenzie est dans la place !
Pour ceux qui ne s'en doutaient pas, ce jeu a bien l'âme d'un Point & Click. Tout au long de cette aventure hors du commun, vous incarnez une détective répondant au nom plutôt américanisé de Mackenzie. Cette petite fille qui, d'après son look plutôt ménagère des années 20, doit être issue d'une famille aisée, théorie confirmée lorqu'on découvre qu'elle possède son propre maître d'hôtel. Une fois dans la peau de cette mini héroine apprentie détective, vous devrez parcourir le monde du soft (enfin, c'est un bien grand mot...) pour récolter un maximum d'informations afin d'aider vos amies à résoudre les problèmes qu'elles rencontrent. Votre maître d'hôtel vous aidera également à certains moments de l'aventure, se qualifiant lui-même de "scientifique" et il pourra même vous inventer des objets particuliers, par exemple, je cite, un oreiller attrapeur de rêves. Outre le nom plutôt loufoque de cet objet, il vous sera plutôt utile dans la première enquête mais je vous laisse découvrir cela par vos propres moyens. Vous pourrez explorer divers lieux, comme votre maison (en colocation, où résident toutes vos amies) bien évidemment mais aussi une place de village ornée de quelques magasins comme la boulangerie ou encore le cabinet d'une diseuse de bonne aventure.

Des énigmes plutôt tirées par le béret...
Vous aurez donc plusieurs énigmes à résoudre pour progresser (quatre à la base). Je ne fais pas trop durer le suspense, celles-ci ne sont pas très très longues et la plupart du temps elles ne sont pas bloquantes... Cependant, parfois, il faudra tout de même avoir un peu de logique pour pouvoir élucider certains points des enquêtes sans vouloir y passer un long moment. Pour ne pas trop dévoiler le jeu, je vais vous donner l'exemple de la première enquête. Dans cette dernière, une de vos meilleures amies arrive en trombe chez vous complètement déboussolée. Vous lui demandez ce qui la chamboule tant et elle vous explique, après qu'un autre personnage ait fait son apparition dans la salle (une fille qu'on pourra considérer comme votre rivale mais qui vous sera quand même utile dans le déroulement du jeu), que lorsqu'elle dort, elle fait des rêves magnifiques depuis qu'une de ses voisines a emmenagé dans la colocation. Elle ajoute qu'au meilleur moment du rêve, tout s'arrête. La voilà persuadée qu'elle est la victime d'un voleur de rêves. Oui, oui, un voleur de rêves. Vous ne la croirez également pas au début mais vous vous apercevrez assez rapidement qu'elle n'a pas tout à fait tort. Je vous laisserais quand même découvrir les autres énigmes si d'aventure vous achetez le soft.

Fouillez jusque dans les moindres recoins...
Le jeu est enfantin, vous vous retrouvez plongé dans un environnement plutôt riche en détails. Il faut aussi dire que le jeu mise sur un style graphique plutôt étrange, du moins sur l'écran du haut. Mis à part que tous les passants ressemblent à des zombies ambulants, il faut dire que le style graphique est plutôt réussi et colle parfaitement à l'ambiance du titre. Vous devez donc trouver le maximum d'éléments pour pouvoir progresser dans l'aventure. Bien sûr, il vous faudra revenir plusieurs fois aux mêmes endroits. Vous êtes également en possession d'une "liste touch" qui regroupe en fait tous les objets (ou autres items) que vous aurez touché durant l'aventure. Vous me direz, à quoi ça sert ? Je vous répondrai donc que ça ne sert strictement à rien si ce n'est à faire joli et ça m'étonnerait que, comme les développeurs le disent, une fois l'aventure finie, vous y retournerez pour compléter votre liste touch. Concernant la jouabilité, vous aurez la possibilité de jouer soit avec le stylet soit avec les boutons. Pour déplacer votre personnage, vous n'aurez qu'à toucher l'endroit où vous voulez le diriger et toucher un objet lorsque vous voulez qu'il intéragisse avec celui-ci. Rien de plus simple donc pour un jeu de ce style. Le titre possède également son degré d'humour souvent utilisé sous forme de pensée. Effectivement, lors de la partie, vous vous déplacerez sur l'écran du bas tandis que, sur l'écran du haut, vous pourrez observer le visage de notre chère détective. Vous pourrez également être mis au courant de ses pensées plutôt comiques (quoique...) grâce à la technique des bulles comme dans les BD. Même si ses pensées ne sont pas toujours amusantes, vous esquisserez tout de même quelques fois un sourire.

5/10 Voilà une note bien basse pour un jeu qui nourissait pas mal d'espoir. Certes, le titre n'est pas mauvais en soi mais avec des rivalités telles qu'Hôtel Dusk ou Phoenix Wright, Mystery Dectective ne pèsera pas lourd, ceci dû en grande partie à une durée de vie bien trop faible et un niveau de difficulté au ras des pâquerettes. Le seul point fort du soft reste son style graphique plutôt particulier.

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Le dimanche 2 mars 2008 à 01:12

Après le succès incontesté et la surprise qu'avait engendré Project Rub sur Nintendo DS. SEGA et la Sonic Team se devaient de réaliser un second épisode à la hauteur de son prédécesseur. The Rub Rabbits n'est pas avare en nouveautés, mais un an après, apporte t'il réellement quelque chose de nouveau sur Nintendo DS ?

Nous allons tout d'abord parler esthétique, avec les graphismes du titre. Comme vous le savez, la Nintendo DS est plutôt limitée question graphismes comparée à la concurrence mais Project Rub avait su épater par son style. En effet, on ne voit aucun visage et les personnages sont tous de couleur noire. Ce style à part qui avait fait sensation est repris dans cet épisode. On remarque que les graphismes sont un peu plus lisses mais pas de changements majeurs : on ne change pas une équipe qui gagne.

The Rub Rabbits, c'est une histoire à trois, le scénario d'amour triangulaire typique. Je m'explique, vous incarnez un garçon qui tombe littéralement amoureux d'une jeune et jolie demoiselle. Manque de pot, il n'est pas le seul à la courtiser. Ici, on retrouve le scénario du premier épisode mais ça se complique ! Après avoir été sauvée par le «héros», une autre fille tombe amoureux de ce dernier. Malheureusement, il n'a d'yeux que pour la première. C'est pourquoi, mal aimée, la seconde va tout faire pour briser le couple qui est en train de se créer entre le héros et la fille qu'il aime. Sur le papier tout ça paraît compliqué mais lorsque vous jouez c'est très limpide. Cette série fait partie de la famille des mini-jeux. En effet, le jeu n'est en réalité qu'un enchaînement de petits jeux amusants pimentés par l'histoire. Le tout utilisant bien sûr à merveille les possibilités de la console. Du nouveau dans ce second épisode ? Et bien pas grand-chose évidemment, les mini-jeux sont pour la plupart inédits mais pas de grandes nouveautés de ce côté. Si ce n'est certains jeux qui demandent à ce que la console soit tenue d'une certaine façon : de côté ou à l'envers. Une fois les jeux débloqués, on peut s'y réessayer dans le mode souvenirs.

En parlant de modes, The Rub Rabbits est beaucoup plus enrichi que Project Rub. Toujours présents : le mode «folie» permet de «customiser» sa dulcinée avec chapeaux, tenues et autres chaussures, le mode «histoire» propose 35 mini-jeux, un nouveau mode : «Hulla baloo» est en fait un mini-jeu qui se joue en grand nombre sur une seule console. Il s'avère super pour les soirées ou après-midi entre ami(e)s. The Rub Rabbits tient aussi sa différence de son prédécesseur par le mode «Faire des bébés». En effet, il vous est possible de faire un bébé virtuel en tenant chacun un côté de la Nintendo DS. Super intéressant lorsqu'on voit la folie en ce moment avec tous les jeux SMS qui permettent de tester la compatibilité amoureuse. Mais ici votre bébé peut sortir et rencontrer d'autres bébés...

En effet, LA grande innovation de The Rub Rabbits est le mode multijoueurs, c'était le point noir de Project Rub à l'époque. Ici, pas de jaloux, que vous possédez ou non le jeu, vous pouvez vous amuser avec vos amis ! Un mode avec une seule ou plusieurs cartouches propose des mini-jeux plutôt amusants comme se lancer un ballon en soufflant sur le micro ou encore du billard japonais. Si vous possédez chacun votre cartouche, vos bébés peuvent se rencontrer et jouer ensemble. Super pour faire des rencontres. Fidèle à l'ambiance du premier opus, musiques entraînantes, bruitages fous, mini jeux délirants à gogo, The Rub Rabbits est un jeu qui ne se prend pas au sérieux.

7/10 The Rub Rabbits est plus complet que son aîné certes mais avec toute la concurrence qu'il doit affronter il perd forcement de son intérêt. Il ne crée effectivement pas la même surprise que son prédécesseur c'est certain mais il reste tout de même très bon ! Certains seront donc ravis de retrouver l'ambiance décalée du titre de Sonic Team. Mais...un refrain revient toujours : «peut mieux faire».

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Béni soit ce jour, nous sommes le 19 octobre et le dernier opus de Zelda pointe le bout de son nez sur la petite dernière de Nintendo, j'ai bien nommé la DS. Ce présent épisode, dont le titre  n'est autre que «Phantom Hourglass» est en fait la suite directe de Wind Waker, qui avait suscité pas mal d'engouement de la part des joueurs lors de sa sortie en mai 2003 sur GameCube, mais aussi de la déception, notamment à cause du cell-shading, qui donnait à cet opus un aspect moins «sombre» et plus spécifique. Mais  il faut dire que satisfaire tous les fans de Link de par le monde est une chose quasiment impossible à réaliser. C'est donc avec une impatience folle que les fans attendent ce jeu, mais aussi avec un certain sentiment d'appréhension : Le jeu arrivera t-il à séduire les amateurs de Wind Waker, mais aussi à renouer avec les joueurs qui attendent un jeu digne du mythique Ocarina of Time sur Nintendo 64 ? Autant vous dire tout de suite, je pense que la réponse est oui, parce que l'on tient là un des meilleurs Zelda toutes consoles confondues mais aussi et surtout un titre d'une qualité rare. Verdict en quelques lignes.

Comme je vous le disais à l'instant, le jeu est une suite on ne peut plus directe de Wind Waker, auquel il emprunte beaucoup à commencer par son aspect graphique très cartoon, et, par ailleurs, je vous recommande de terminer ce dernier avant de jouer à cet opus, puisque le début du jeu contient un énorme spoiler qui résume toute l'histoire de l'opus GameCube. Mais évidemment, je ne peux pas vous empêcher de commencer avec Phantom Hourglass. Alors, faites tout simplement comme vous le sentez, en sachant qui si vous jouez à cet épisode sans avoir terminé l'autre, vous comprendrez quand même sans aucun souci le scénario. Enfin bref, passons au jeu lui même. On commence donc avec un résumé de Wind Waker, suivi de l'enlèvement de Tétra par un navire fantôme, pour ensuite aterrir inconscient sur une île inconnue, réveillé par une petite fée qui vous servira de guide pour toute l'aventure. Pas de doute, nous jouons bien à un Zelda, aucune vraie surprise scénaristique pour le moment. Peu après, après avoir acquis l'épée, vous ferez la connaissance du capitaine Lineback qui sera a vos côtés pour le meilleur et pour le pire jusqu'à la fin du jeu. Enfin, il vous prêtera son navire mais ne viendra pas avec vous sur les îles (qui a dit froussard ?) . Et c'est parti pour l'aventure ! Il sera donc question pour une fois de plus de parcourir donjons, mers, et îles mystérieuses, tout en vous battant contre des monstres, et autres créatures inscrites dans la mythologie hyrulienne.

Vous l'aurez sûrement compris, le scénario est ici prétexte à une fantastique épopée, et après tout, c'est ça qu'on demande à un Zelda. Mais le jeu est développé sur DS. Et ça, c'est la petite perle qui fait chavirer le navire. En effet, le jeu est entièrement jouable au stylet, les boutons ne vous seront d'aucune utilité. Il faut reconnaître que c'est une merveille d'ergonomie. Le gameplay tactile apporte vraiment du confort au joueur, bien plus qu'avec des boutons. Il suffit de pointer vers une direction pour s'en approcher, de toucher un ennemi pour le frapper, ou encore de toucher un vase pour le porter, et de refaire de même pour le briser. Mais mieux encore, vous pourrez même dessiner la trajectoire du boomerang et du grappin, dessiner des symboles, écrire sur vos cartes, et comme si ça ne suffisait pas, le jeu exploite absolument toutes les fonctions de la DS. Vous vous surprendrez donc à crier dans le micro pour interpeller quelqu'un, souffler au même endroit pour activer des éoliennes, ainsi que moults autres choses tout aussi sympathiques. Dans une énigme, il vous sera même demandé de fermer votre console et de la rouvrir pour copier une carte.

En clair, le jeu utilise les fonctionnalité de la DS avec une aisance et une facilité déconcertantes et c'est le moins qu'on puisse dire. Nous serons donc d'accord sur un point, c'est que la jouabilité est quasiment parfaite. Je dis quasiment, car le parfait n'existe pas, et même si c'est très rare, il arrive qu'en cliquant sur un ennemi, Link avance et ne frappe pas. Mais je tiens sincèrement à préciser que ce petit souci est assez peu courant. Les conséquences notables de cette jouabilité sont par exemple des énigmes d'un genre nouveau, où il n'est pas rare de devoir trouver une carte, et de souffler dessus pour la dépoussiérer.

C'est bien beau d'énumérer les qualités, mais même un jeu comme ça n'est pas exempt de défaut, ce qui l'empêche de vraiment prétendre à la perfection. Il était clair, qu'aux vues des faibles capacités de stockage des cartouches Nintendo DS, le titre ne pouvait pas non plus être extrêmement long. Et bien, autant vous le dire clairement, c'est malheureusement vrai. Le monde d'Hyrule est malheureusement un peu réduit. La carte est quand même assez restreinte, quatre grands océans composent le jeu, avec environ trois ou quatre grandes îles chacun. Et oui, c'est quand même peu.

Pour parler de la durée de vie, les donjons sont au nombre de neuf en comptant le donjon principal qui par ailleurs est un peu une course contre la montre dont vous devrez traverser tous les niveaux au fur et à mesure de votre progression dans le jeu. Oui, le donjon principal aussi appelé le «temple du roi des mers» se parcourt avec un certain stress, car vous aurez un temps maximum pour parcourir un certain nombre d'étages. Ce temps est en fait mesuré par le sablier fantôme (d'où le titre du jeu) auquel vous rajouterez souvent quelques minutes de plus lors de votre progression sur les îles. Par ailleurs, il est un peu dommage que ce donjon principal soit le seul à être très long, même si nous avons tout de même droit à un multi solide où il est possible de jouer dans des temples inédits, jusqu'à quatre. Notons que certaines énigmes dans les donjons ou sur les îles sont vraiment corsées, voir un peu tordues dans certains cas, ce qui rallongera de quelques heures la durée de vie. Mais ce qui est le plus paradoxal, c'est que certains moments étant très corsés, on se retrouve quand même avec un ensemble assez facile, car il est possible que vous soyez sérieusement bloqués à certains endroits, et que vous avanciez sans problèmes pendant les quelques heures suivantes.

On regrettera aussi que les objets (boomerang, arc, bombes...) soient peu nombreux et on en aurait souhaité plus. Mais vous pourrez toujours utiliser le pouvoir des fées pour donner des capacités spéciales à votre épée, et c'est appréciable. Il y a fort à parier que pour beaucoup d'entre vous, le première chose qui vous impressionnera lors des premières minutes de jeu, ce sont les graphismes. Il faut dire qu'ils reprennent avec brio l'esthétique de Wind Waker. Le jeu est donc extrêmement bien réalisé, coloré, et bien sûr entièrement en cell-shading, et ça prouve vraiment que la petite portable de Nintendo en a dans le ventre si elle est bien exploitée comme ici. Les environnements sont riches, variés, détaillés, même s'ils ne sont pas non plus exempts de bugs. Côté musiques, on nous ressert quasiment les même musiques que dans l'épisode précédent, mais en légèrement retouchées, un peu moins longues, ce qui replonge le joueur dans un savant mélange de tranquillité et de poésie. Les musiques lors des combats sont toujours un peu plus accélérées et légèrement stressantes pour certaines.

9/10 Ce jeu est un des meilleurs épisodes de la série. Il apporte véritablement du sang-neuf à la saga. Il faut dire que le gameplay tactile, la mise à contribution de toutes les fonctionnalités de la DS y sont pour quelque chose. Malheureusement, le jeu n'est pas parfait, on regrettera surtout la durée de vie et la taille du monde d'Hyrule un peu restreinte, ou encore le manque d'objets. Mais très honnêtement, ces défauts font pâle figure face aux nombreuses qualités dont fait preuve le titre. Nous avons quand même le Zelda tant attendu. Il serait vraiment stupide de passer à côté de cet épisode, combien enchanteur, surtout quand on possède une DS. Mais pour moi, c'est clairement le genre de hit qui justifie l'achat à lui seul de la console. Ne passez pas à côté d'une telle expérience, ce serait vraiment une perte.

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Le dimanche 2 mars 2008 à 01:04

Il était une fois une jolie princesse à la chevelure d'ange et à la robe rose qui se promenait tranquillement à travers les vertes campagnes du Royaume Champignon. Qu'elle ne fut pas sa surprise en rentrant de sa balade de réaliser que ses sujets et surtout son héros Mario avaient été enlevés. Mais qui va bien pouvoir sauver le Royaume puisque le sauveur a été capturé ? Comment contrecarrer les desseins machiavéliques de l'infâme Bowser ?

Le courage en toute féminité
Le conte de fées se transforme alors en cauchemar et Princesse Peach décide de quitter l'APBD (l'Association des Pleurnicheuses Blondes en Détresse) et de bouleverser le cours de l'Univers pour voler au secours de ses fidèles. La voici donc, accompagnée d'une ombrelle que Papy Champy lui a offerte, livrée à elle-même en plein coeur du Royaume des Emotions, avec pour mission de retrouver Bowser qui a fait emprisonner ses amis et s'est emparé d'un sceptre mystérieux : le sceptre des Emotions. Voici donc Peach lancée malgré elle dans des aventures plus dangereuses les unes que les autres dans ce jeu de plate-formes classique par excellence. En effet, quoi de meilleur qu'un retour aux sources du jeu vidéo Made In Nintendo ? Retour aux sources puisque pour la première prestation de Peach en tant qu'héroïne, la demoiselle évoluera dans un monde en deux dimensions pour ainsi inverser les rôles et sauver son sauveur de toujours, le plombier moustachu.

La sensibilité, ça paie
Ok, c'est bien beau me direz vous mais si c'est pour récolter un copier coller des premières versions des aventures de Mario, l'intérêt s'en retrouve limité. Et bien, détrompez vous, Super Princess Peach a beau se la jouer «old school», le titre n'est pas exempt de nouveautés considérables car, comme vous devez vous en douter, le Royaume des Emotions n'est pas commun. Peach pourra ainsi utiliser ses émotions pour mener à bien sa mission et traverser les obstacles qui lui barreront la route. Pour progresser, vous aurez donc la possibilité de vous servir de quatre émotions différentes, chacune ayant sa particularité : la joie, la tristesse, la colère et la tranquillité. Chaque «pouvoir émotionnel» est limité dans le temps, bien évidemment, par une jauge d'émotions qu'il vous faudra remplir en collectant les cristaux spéciaux ou en avalant les ennemis entravant votre chemin. A vous d'utiliser la bonne émotion au moment opportun sachant que la joie vous permet de voler en créant une mini tornade, la tristesse de pleurer à chaudes larmes et d'accroître votre vitesse, la colère de vous alourdir tout en créant un halo de feu autour de vous et la tranquillité de reprendre de la vie. Profitez en bien car c'est là la seule opportunité d'utiliser le stylet et l'écran tactile de la console si on excepte les mini jeux précédant les boss entièrement jouables au stylet où vous devez par exemple guider Peach à se propulser dans les airs en évitant les ennemis pour atteindre l'antre du boss du monde.

Un allié de poids pour un poids plume
Mais la princesse n'est pas la seule à partager l'affiche. Perry, son ombrelle jaune, se joint à elle pour sauver le Royaume Champignon, Luigi et Mario, pour des raisons inexpliquées. Grâce à la boutique, vous pourrez acheter des améliorations pour Perry qui vous permettront entre autres d'avaler les monstres, de flotter sur l'eau ou encore de vous en servir comme nacelle dans des niveaux de montagnes russes complètement déjantés. Qu'on se le dise, sans Perry, Peach est comme un chien sans son maître, impossible de se battre contre les méchants Goomba, frères marteaux, Koopa ou autres, ni même de franchir un cours deau. On peut dire que le destin fait bien les choses, heureusement que Papy Champy l'a retrouvée sur le bord dune route et l'a offerte à sa petite protégée, sinon Mario et ses acolytes auraient dû passer leur vie au fin fond d'une cellule de Bowser.

Sucre dorge et caramel mou
Graphiquement parlant, rien de particulièrement bluffant. Le jeu est joli, sans plus, et on sourit bêtement aux différentes expressions que prend la Princesse sur l'écran tactile. Rien de transcendant en somme pour ce titre qui se veut volontairement mignon et acidulé. Mais tout n'est pas rose dans cet univers au goût de Barbapapa. En effet, le jeu se voit malheureusement gâché par une durée de vie forcée puisqu'il faut impérativement retrouver tous les Toad perdus à travers les différents mondes (à savoir 16 par monde) pour avoir le droit d'accéder au boss ultime. Durée de vie forcée certes, mais tout travail mérite salaire, vous aurez ainsi droit après avoir réussi votre dur labeur à de nouveaux niveaux par monde (à condition de rebattre le boss de chaque monde), c'est tout de même assez plaisant. 8 mondes et 48 niveaux, voilà ce qui vous attend dans cette aventure portant l'étendard de la gente féminine. A noter également la possibilité de refaire les niveaux pour terminer le jeu à 100 %, divers bonus y étant déposés comme des musiques ou encore des pièces de puzzle à récupérer.

8/10 En résumé, amateurs de jeux de plates formes old school, foncez sans hésiter. Super Princess Peach signe le retour aux origines de la saga Mario. Qui plus est, pour une fois que la potiche blonde et maladroite a le beau rôle, on ne va pas bouder notre plaisir : les femmes au pouvoir !

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Le dimanche 2 mars 2008 à 00:54

Moins de deux ans après la sortie de Sonic Rush premier du nom sur Nintendo DS, notre hérisson préféré nous revient pour une seconde fois sur la portable aux deux écrans. Accompagné de Blaze The Cat, la mascotte de Sega devra mettre un terme aux agissements maléfiques du Capitaine Whisker, grand méchant de cet épisode. Mais la Sonic Team remplira-elle son contrat ? Le jeu suivra t-il l'exemple de l'excellent opus qui l'a précédé tout en se renouvelant ? C'est ce que nous allons découvrir ensemble.

Pour commencer, deux mots sur le scénario. Cette fois, le hérisson bleu s'écrase avec Tails, son fidèle ami renard sur une île. En tout cas, c'est ce que nous apprenons en regardant la très belle cinématique d'introduction qui est tout en 3D et qui prouve que notre machine est parfaitement capable d'afficher des graphismes en trois dimensions très sympathiques. Nos deux compatriotes se retrouvent donc avec un avion cassé sur une île minuscule où ils rencontreront une certaine Marine. Ils chercheront alors ensemble à rassembler des pièces pour fabriquer des bateaux afin d'explorer les environs, mais aussi et surtout pour reconstruire leur avion. Vous l'aurez sans doute compris, la qualité principale d'un Sonic n'est pas de proposer au joueur un scénario en béton digne des plus grands polars. Non, ici, le plus important c'est la jouabilité.

Le gameplay... Parlons-en. Force est de constater dès les premières minutes de jeu que cet épisode est vraiment le retour aux sources attendu dont ont su faire preuve les développeurs. En fait, les deux premières étapes rappellent vraiment les premiers Sonic sur Megadrive, et c'est donc avec le sourire aux lèvres, pour les gamers nostalgiques de la période où Nintendo était rival avec Sega, que débutera le jeu... Les mouvements du héros, quant à eux, ne changent pas mais, après tout, il n'y a aucune raison notable de les changer, quand on sait que l'efficacité de ces contrôles n'est plus à prouver. La prise en main est intuitive et la rapidité est une fois de plus au rendez-vous. Attendez vous à seize niveaux principaux particulièrement bien construits, où les chemins alternatifs répondent présents à l'appel et c'est bien là l'essentiel. A noter que la carte est également remplie de petits niveaux très courts mais qui n'ont pas grand chose à voir avec les seize grandes étapes.

Mais le jeu ne se contente absolument pas du strict minimum. Des phases en trois dimensions ont été ajoutées et elles sont disséminées un peu partout dans le jeu, par exemple lors des phases en scooter des mers, qui ne sont d'ailleurs pas sans rappeler un certain Zelda Wind Waker sur GameCube, ou encore notamment lors des combats contre les boss qui s'annoncent déjà anthologiques et qui prouvent dès le premier affrontement que le jeu nous réserve bien des surprises, et c'est tant mieux. Ces phases constituent une des véritables nouveautés de cet opus, et elles balayent toutes les éventuelles impressions de réchauffé que pourraient ressentir les joueurs et qui étaient, par exemple, un peu trop présentes dans le titre précédent. Nous sommes donc en présence d'un gameplay solide et particulièrement agréable. Nous regretteront par contre que Blaze, le second personnage jouable, n'apporte rien de particulier et on aurait vraiment pu s'en passer.

Côté modes de jeu, pas grand chose à signaler, mis à part qu'il est possible de refaire tous les niveaux déjà visités en mode Time Attack, souvent dans le but de battre vos records les plus impressionnants. Il est de plus assez difficile de terminer tous les niveaux en rang S (le meilleur classement possible) et cela vous demandera vraiment du temps et de la patience, croyez-moi ! Est aussi présent un mode wifi où il est possible de faire des courses en mer ou dans les niveaux pour déterminer le plus rapide, ainsi qu'un mode bataille. On n'oubliera pas de signaler les 100 défis de Marine en solo qui vous feront ,pour certains, vous arracher plus d'un cheveu.

Les graphismes sont, eux, du meilleur effet et très agréables à l'œil. Les personnages, en phases d'action ou dans les cinématiques, sont entièrement en cell-shading, à l'image du premier Sonic Rush, et le moins qu'on puisse dire!, c'est que cet aspect contribue pour beaucoup à la réussite graphique du titre. A part ça, les environnements sont vastes, colorés, et comme je l'ai signalé plus haut, plusieurs chemins alternatifs sont possibles. En résumé, c'est vraiment du tout bon de ce point de vue là. Côté son, les musiques sont elles aussi agréables, pas du tout stressantes, ce qui confère une atmosphère un paisible au jeu, presque vacancière pour les premiers niveaux.

Enfin, un mot sur la durée de vie qui avoisine la dizaine d'heures si vous voulez terminer le jeu en ligne droite, mais comptez plutôt une quinzaine si vous voulez vraiment faire le jeu tranquillement tout en le terminant quasiment à 100%. En somme, vous avez pas mal de temps devant vous avant de pouvoir vous vanter d'avoir tout terminé. Par ailleurs, le mode multijoueurs est très sympathique et rallonge un peu la durée de vie, je dirais de quelques heures mais c'est très subjectif. Mais petit point noir, l'exploration de la carte en solo est un peu longue et fastidieuse.

8,5/10 En résumé, ce jeu est une véritable bombe qui mérite largement de figurer dans la ludothèque de tous, pourvu que vous ne soyiez pas allergiques aux hérissons. Mais même si vous n'avez pas aimé le premier opus sur DS, essayez de tester le jeu tout de même sous peine de rater un des blockbusters de la dernière console portable de Nintendo, mais aussi de vous priver d'un des meilleurs Sonic de ces dernières années. Vous êtes prévenus !

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Le dimanche 2 mars 2008 à 00:52

Sonic DS était prévu au line up de sortie de la Nintendo DS après avoir eu droit à l'E3 2004 à une petite version démo en 3D dans laquelle il fallait gratter l'écran tactile à la manière d'un Pokemon Dash pour faire avancer notre hérisson bleu le plus vite possible. A l'E3 2005, Sega dévoila son nouveau bébé : Sonic Rush. La Sonic Team avait donc décidé de revenir cette fois-ci avec un épisode 2D de ce cher Sonic.

Notre Sonic national se disputera encore une nouvelle fois la vedette avec un nouveau personnage et pour l'opus DS, ce sera Blaze qui vient d'un autre Monde ressemblant étrangement à celui de Sonic. On y retrouve notemment des Emeraudes appelées Sol Emeraude pour l'occasion, un gros vilain moustachu du nom d'Eggman-Nega qui ressemble comme deux gouttes dos à notre Docteur Robotnik. Les deux méchants de l'histoire vont s'allier pour réunir les émeraudes des deux Mondes  dispersées dans sept niveaux à couper le souffle et qui vous donneront un peu de fil à retordre. Comme d'habitude, on retrouve les univers principaux de Sonic comme la forêt, le désert, les ruines sous-marines, le casino, la base d'Eggman sans oublier deux niveaux : un porte-avion et un niveau aérien qui fait penser à un monde de Sonic Heroes. Les niveaux de cet opus se divisent en trois parties distinctes : deux sous-niveaux et un boss. Quoiqu'assez courts, on n'y retrouve pas mal de bonnes idées. Pour certains passages, vous volerez par exemple en deltaplane, pour d'autres vous contrôlerez une mini fusée, etc... Quelques petits appareils à guider qui apportent un peu de variété à l'action. Pour vous bloquer la route, on retrouve toute la gamme des ennemis robots de la saga Sonic et si vous préférez ne pas vous frotter à eux, certains endroits vous y obligeront. En effet, pour avancer, il faudra à certains moments détruire dans une salle close des ennemis afin d'ouvrir un passage.

Pour ce qui est du boss, on se retrouve avec un ennemi fait entièrement en 3D. Il faudra trouver le point sensible de chacun d'entre eux afin d'en finir au plus vite. Parmi ces gros méchants, on retiendra sûrement l'affrontement entre Sonic et Blaze qui est vraiment splendide. Contrairement aux niveaux qui sont au nombre de sept, il y a huit boss à battre dans le jeu. Sept sont des ennemis de fin de niveau et un autre sert de boss final, habitués des Sonic, vous ne vous y perdrez pas. On retrouvera aussi un ultime et dernier boss, sur lequel on reviendra plus tard. Peu importe le personnage choisi, entre Blaze et Sonic, les niveaux seront les mêmes dans un ordre différent. Pour l'histoire, on suivra à peu près le même scénario. Blaze sera aidée par Cream et Sonic par Tails. Ils rencontreront aussi à certains moments les célèbres personnages de l'univers comme Knukles ou Amy.

Pour ce qui est des graphismes c'est vraiment pas mal. Hors des niveaux, on se retrouve sur une carte du monde, un peu comme dans Sonic Adventure 2, en beaucoup moins grande et réalisée en 2D. Cette carte fera place à des phases de dialogues réalisées avec des images fixes des personnages qui miment leurs expressions. Heureusement, quelques passages cinématiques laisseront les images fixes de côté. Hélas il y en a très peu. Dans les niveaux, on évolue dans un monde 2D avec des univers et décors très bien travaillés sans oublier des couleurs plus ou moins vives qui font le charme des aventures de Sonic. Les personnages eux sont tous modélisés en 3D, ce qui donne un rendu vraiment superbe. De plus, on se retrouve à certains moments avec des passages impressionnants. On passe de l'écran du haut de la DS à celui du bas en passant par un passage 3D où le personnage se rapproche de l'écran pour s'en éloigner... à couper le souffle. Les éditeurs ont joué sur des plans différents, on passe du plan principal au premier plan en un clin d'œil.

Certains passages seront plus en 3D que d'autres. Par exemple, dans un niveau, on doit faire du deltaplane, ce passage est entièrement en 3D. On pense aussi aux niveaux des Boss qui en fait de même. Pour finir, le passage de la récolte d'émeraudes est lui aussi en 3D et très similaire à celui de Sonic 2. Dans un cylindre, vous collectez des rings pour attraper une émeraude mais cette fois-ci ce seront les capacités de la Nintendo DS qu'il faudra utiliser. Il faut diriger son personnage via le stylet. Ces niveaux seront exclusivement réservés à Sonic. Blaze retrouvera ces pierres précieuses à chaque Boss battu. Lorsque les deux aventures seront finies à 100% (niveaux finis, boss final battu, émeraudes collectées), vous aurez le droit à un dernier et ultime Boss. On pense tout de suite à Sonic Adventure 2, les deux héros utilisent les émeraudes pour se transformer en Super Sonic et Super Blaze. Et, chacun leur tour, ils devront combattre un Eggman. Au final, un niveau supplémentaire vraiment fun, dommage qu'il ressemble vraiment beaucoup à celui de Sonic Adventure 2... La Sonic Team en manque d'idées ? Ou simple clin d'œil ? La bande son du jeu est assez différente des Sonic de notre Megadrive, on retrouve une musique plus disco. Certaines musiques seront mêmes accompagnées par des chanteurs, ce qui met encore plus dans l'ambiance du jeu. Les bruitages restent les mêmes et qu'est ce qu'on les aime ces petits bruits. On remarquera que les voix des personnages sont bien retranscrites dans le jeu.

Comme dans chaque Sonic, le gameplay est basique : les croix directionnelles vous permettront de vous déplacer, les boutons A et B eux servent à faire les célèbres sauts en boule du hérisson le plus speed de monde et pour Blaze lui permettront de sauter en se transformant en tornade de feu. Sauts qui pourront faire place à des figures dignes de Sonic grâce à la gâchette R. Pour Blaze, cette gâchette permettra de rester quelques instants dans les airs. Le célèbre Spin Dash est lui aussi de la partie, comme d'habitude il faudra maintenir la croix du bas et ensuite appuyer sur le bouton saut. Pour Blaze le Spin Dash se transforme en Burst Dash, cette action lui permet de tourner sur elle-même afin de créer une tornade de feu comme pour ses sauts. Mais cela donne plus l'impression de ralentir l'action. Pour finir on retrouve une nouvelle action, d'où vient le titre du jeu, le Rush (fan de counter strike bonjour) ! Cette action permet à Sonic ou Blaze de foncer afin de détruire tout sur leur passage et sera réalisable si la jauge de tension est remplie, chose qui sera possible force de détruire des ennemis ou de faire des figures acrobatiques via des barres de fer ou autres. C'est en appuyant sur le bouton de Rush avec une barre remplie à au moins 100% (maximum 300%) que les niveaux émeraudes seront accessibles grâce à un générateur caché dans les niveaux. Cette barre augmentera aussi avec quelques items qui regroupent encore une fois quelques boucliers, vies ou rings supplémentaires. Comme d'habitude, on retrouve aussi l'item d'invincibilité masi aussi un mode contre la montre qu'il faudra débloquer et un mode combat qui permet à deux joueurs de s'affronter sur tous les niveaux du jeu (sans les boss). Petit plus car les sept niveaux du jeu se finissent assez rapidement. Le fait qu'une cartouche suffit pour jouer à deux est aussi un bon point.

7/10 La Sonic Team a fait du bon travail pour un premier Sonic sur DS. On retiendra surtout les graphismes qui mélangent la 2D et la 3D et qui donnent un rendu fabuleux. On attend le prochain opus qui arrivera, espérons le, très vite.

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Le dimanche 2 mars 2008 à 00:50

Dans la série des jeux de course arcade, ridge racer se pose là. Un fun incomparable avec une conduite stylée à base de dérapages contrôlés.... Ridge Racer a bien dû avoir un opus sur la quasi totalité des consoles de jeux, il était donc naturel que la ds ait droit au sien.

Alors que la version psp de ridge racer est adaptée de la version ps2, la version ds, elle, est une conversion de la version nintendo 64. En un certain sens, c'est tout à fait logique. Là où le bas blesse quelque peu, c'est au niveau de l'adaptation, le jeu sur ds paraît plus moche que sur 64 et surtout beaucoup plus buggé. En effet, la jeu paraît beaucoup plus pixellisé que dans la version d'origine et surtout les collisions sont très mal gérées.... On tape dans l'arrière d'une voiture adverse bien avant qu'on l'atteigne par exemple, et ça a souvent pour effet de la pousser un peu plus vers l'avant au lieu de lui faire perdre le contrôle. C'est forcément très rageant pour le joueur. Attention, ça reste bien supérieur à de la gba mais nous savons très bien que la ds peut faire mieux que la 64 au niveau rendu alors il y a de quoi être quelque peu déçus de ce point de vue....

Heureusement, l'atout de ce jeu est ailleurs... Ridge racer est le premier jeu de course sur ds à prendre en compte les possibiltés tactiles de cette console. Si asphalt ne l'utilise pas du tout et si nfsu2 ne l'utilise que de manière anecdotique, force est de constater que pour ridge racer, ce n'est aucunement le cas. En effet, l'écran du bas affiche un volant sur lequel vous devrez appuyez pour faire tourner virtuellement la voiture. On peut très bien jouer de cette manière au stylet ou bien avec la dragonne, cette petite sangle fournie avec la console qui permet entre autres d'émuler un stick analogique sur mario 64 et rayman ds.

Avec ce système, ridge racer ds prend un certain charme. Il était plutôt mal parti mais se voit en partie sauvé par ce système. En partie, je dis bien, parce que pour profiter pleinement de la jouabilité si exceptionelle de ce jeu, il vous faudra un énorme temps d'adaptation ce qui rebutera les moins acharnés d'entre vous assurément. C'est encore plus dommage qu'après ce temps d'adaptation, la jouabilité est vraiment ultra précise et jouissive. On prend un réel pied à faire des dérapages contrôlés avec le stylet ou la dragonne de la ds même si ce n'est vraiment pas facile au début.

En clair, la réalisation technique pas au top, et le temps d'adaptation que requiert ce jeu risquent de ne pas plaire à tout le monde. Et seuls les véritables fans de ce genre de jeux risquent d'accrocher à ce jeu qui en vaut la peine tout de même. A noter, l'ambiance sonore très réussie avec des musiques techno très rythmées et un mode multijoueur aux petits oignons jouable avec une ou plusieurs cartes ds. On obtient un bon jeu qui aurait mérité un peu plus de finition au niveau de la réalisation graphique. A cause de cela, beaucoup de joueurs vont passer à côté d'une expérience unique en son genre sur consoles portables, un jeu qui ne laissera pas indifférent, en tous les cas.....

5,5/10 Un jeu qui ne laissera personne indifférent, les néophytes risquent de ne pas accrocher au titre malheureusement, seuls les vrais fans de ce genre de jeu se laisseront tenter et c'est bien dommage.

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Vos commentaires

Metal Gear Solid HD Collection - Test Complet
shauni !!!
(par le 17/02/2012 à 12:36)

Catherine : Un collector pour la France
Mathieu Nonnenmacher Oui, un contenu bien moins complet chez nous, c'est dommage...
(par le 6/12/2011 à 18:22)

Catherine : Un collector pour la France
shauni Dommage, c'est pas le level de l'édition US encore une fois, manque la taie…
(par le 6/12/2011 à 17:04)

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shauni Fait chaud d'un coup, je comprend pas Smile
(par le 18/11/2011 à 21:11)