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Le dimanche 2 mars 2008 à 00:48

Qui ne connaît pas Resident Evil ? Ne serait-ce que pour le quatrième du nom sorti l'an dernier sur GameCube puis Playstation 2, tout joueur se doit de reconnaître la valeur de la série Resident Evil qui a su s'adapter depuis maintenant 10 années d'existence. Pour ces dix ans d'anniversaire, Capcom a décidé de nous pondre un énième opus du premier épisode sorti en 1996 sur Playstation en l'adaptant sur Nintendo DS. Annoncé comme différent du rebirth GameCube et bénéficiant des possibilités de gameplay offertes par la DS pour une aventure «inédite» (4ème version du jeu tout de même) les joueurs l'attendaient au tournant. Nous parlons tout de même d'un jeu culte qui restera gravé dans les mémoires, retour donc sur l'histoire de Racoon city.)

Suite à de mystérieuses disparitions et à la récente découverte de plusieurs victimes partiellement dévorées dans la forêt de Racoon city, la police décide d'envoyer sur les lieux l'unité d'intervention spéciale Bravo des S.T.A.R.S... Seulement, cette section envoyée par hélicoptère ne donne plus de nouvelles. Pensant que l'équipe a rencontré un grave problème, l'unité Alpha est dépêchée sur place par les airs. Obligés d'atterrir en catastrophe au beau milieu de la forêt, les équipiers de l'équipe Alpha vont devoir se replier rapidement vers un manoir inconnu, fuyant une créature étrange qui a déjà fait une victime parmi les leurs. Les voilà bloqués dans un manoir immense où ils vont faire connaissance avec la peur et la terreur.

Si une option de jeu «classic» ne nous offre qu'un simple portage de l'épisode sur Playstation, c'est le mode «rebirth» qui est le plus intéressant car utilisant les capacités de la petite DS. Même si dans le fond on ne remarque aucun changement brutal que ce soit dans le scénario ou dans l'agencement du manoir, ci et là viennent se greffer quelques ajouts sympathiques. Mais encore faut-il rappeler que le jeu n'a pas changé d'un pouce depuis dix ans et qu'il débarque sur cette console avec les défauts qu'on lui connaît. Le déplacement se fait à la croix et les caméras qui retranscrivent l'action sont toujours aussi statiques, de plus l'animation des personnages est encore un brin robotique.

Le système de jeu est on ne peut plus agréable pourtant. On avance de pièces en pièces dans un manoir bien pensé où il arrive bien souvent de rencontrer des créatures malfaisantes. On résout des énigmes tout en essayant de trouver des munitions, de nouvelles armes ou des plantes médicinales afin de se préparer aux affrontements à venir. On change de décors pour passer du manoir à une dépendance ou des jardins à une cave, avec un scénario qui se construit à chaque rencontre avec vos coéquipiers. Il n'y a pas à dire : la progression est bien pensée et la difficulté monte crescendo pour le plaisir du joueur.

En début de partie, vous devrez choisir entre deux protagonistes : Jill Valentine et Chris Redfield qui proposent chacun un point de vue différent de l'aventure et des niveaux de difficulté distincts. Chaque personnage peut porter un nombre d'objets limité : 8 pour Jill et 6 pour Chris, et peut subir plus ou moins de dégâts : Chris pouvant encaisser plus de coups. Limité en place par son inventaire, le joueur devra découvrir des salles de repos où se trouveront des coffres pour y déposer ses objets. Tous les coffres du jeu sont raccordés entre eux, le joueur n'aura donc pas besoin de retourner dans telle salle de repos pour y récupérer un objet déposé. Et c'est dans ces mêmes salles que vous pourrez sauvegarder vos parties sur des machines à écrire, encore faut il posséder un ruban encreur. Ceux-ci étant en nombre réduit; il ne faudra pas sauvegarder tout le temps, ce qui jouera en faveur de petites montées d'adrénaline à certains moments. Dommage qu'il n'existe pas de sauvegarde rapide car ce système aurait plus collé à cette version portable et nomade.

Côté nouveautés du mode Rebirth, on retrouve une utilisation pratique du tactile et un usage malin du micro. Mais éclairons tout d'abord la nouveauté de la vue à la première personne où, à l'aide su stylet , vous devez trancher du zombie avec votre couteau. A certains moments, ce système se mettra en place, c'est-à-dire que vous ne choisissez pas quand et que vous ne pouvez pas vous déplacer pendant ces séquences. Elles font donc office de «mini-jeux» qui demanderont de la précision et du timing, ce n'est qu'après quelques essais que vous trancherez aisément les monstres qui s'offrent à vous. Le tactile sert aussi à une poignée d'autres mini-jeux mais surtout pour résoudre certaines énigmes dont quelques unes sont inédites. Quant au micro, il servira à faire du bouche à bouche ou encore à soigner un protagoniste infecté par du poison. Même si dans l'ensemble ce n'est pas une révolution, ces petits ajouts sont très agréables.

Dans cette version, le joueur pourra enfin voir les munitions qu'il lui reste dans son chargeur grâce à l'écran supérieur, écran qui affiche aussi le plan du niveau exploré. La couleur du fond de cet écran permet aussi de vous faire une idée du niveau de santé de votre personnage. Bref, le mode solo a été bien retravaillé et adapté comme il se doit au support. Surtout que le mode rebirth est bien plus orienté action avec des ennemis bien plus nombreux. Si on ne sursaute plus comme avant quand un ennemi apparaît par surprise, Resident Evil saura combler les fans du permier épisode et peut être un peu moins les nouveaux joueurs (surtout après la claque Resident Evil 4).

Pour conclure, il faut bien entendu parler du mode multi-joueurs jouable de 2 à 4 sur deux types de modes distincts. L'un est une sorte de challenge de vitesse entre les joueurs qui doivent atteindre avant l'autre ou les autres un point donné. Vous aurez ici la possibilité de mettre des bâtons dans les jambes de vos adversaires. L'autre mode est une sorte de coopération entre les joueurs pour atteindre tel ou tel objectif. Le petit problème, c'est que les autres joueurs sont affichés par des étoiles colorées et non par les personnages eux-mêmes dommage. Mais même s'il nest pas indispensable et profond, ce mode multi-joueurs est tout de même bienvenu avec ses nombreux personnages jouables.

Donc, ce Resident Evil est plus qu'un simple portage, mais reste quand même une adaptation au visuel et à l'audio identique à son grand frère vieux de 10 ans. Le fait de retrouver un tel jeu sur une cartouche aussi petite est assez amusant et sympathique mais le jeu accuse son âge et n'arrive pas à nous accrocher comme avant. Il demeure tout de même un jeu culte que tout fan de la série Resident Evil se devrait d'avoir fini au moins une fois.

7/10 Resident Evil fut un véritable jeu culte pendant un long moment et le restera longtemps rien qu'en sachant qu'il est le premier volet de cette série. L'adaptation est bienvenue et pouvoir l'emmener partout est un véritable plus. Bon anniversaire Umbrella !

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Ahlala, Rayman... Ce cher petit bonhomme sans mains, sans jambes et sans cou... Tout comme sur toutes les consoles de salon, Rayman est de retour sur portable et il se bat fermement contre ces maudits lapins crétins qui ont décidé de lui rendre la vie plus difficile que jamais, comment va-t-il s'en sortir ?

Pour ceux qui ne connaîtraient vraiment pas Rayman, ce petit personnage a déjà parcouru du chemin, oh oui ! Jeux d'aventure, de plate-formes et de courses également, il saute, il s'accroche et que dire de sa mèche légendairement connue pour l'hélicoptère ? Après Rayman 1, 2 et 3, Rayman M ou encore Rayman Advance, cette fois-ci, c'est Rayman contre les lapins crétins qui fait son apparition sur le marché. Mais cette version DS n'est pas tout à fait comme les autres étant donné que le jeu fait un retour aux sources et reste un jeu, avant tout, de plate-formes.

Un air de déjà vu ?
Rayman est réputé comme étant un des jeux les plus connus de plate-formes... Et bien ne vous inquiétez pas, cet opus reste dans le même répertoire et retrouve ses traditionnels niveaux multiples aux endroits cachés. Votre but est en fait de remporter tous les trophés du jeu, au nombre de 100. Avant de pouvoir en gagner quelques-uns, vous aurez un niveau plate-formes traditionnel où vous devrez trouver une des sorties (certains niveaux contiennent plusieurs sorties) sans mourir. Remarquez que même si vous mourez, vous recommencerez au dernier check-point, c'est à dire pas très loin avant votre mort. Le jeu n'inclut pas de système de vie, ce qui rend le soft évidemment bien plus simple car le game-over est absent. Mais ne croyez pas que votre tâche sera si simple, chaque niveau est rempli d'obstacles et d'ennemis.

Les ennemis principaux sont bien sûr les lapins qui font une apparition omniprésente dans cet opus. Il y en a de ceux qui lancent des missiles ou alors, dans un autre registre, des ventouses pour les toilettes. À noter quand même que les lapins, même s'ils sont plutôt censés être illustrés dans un style un peu "cartoon", restent très basiques et bénéficient d'une animation très très moyenne par moments... Donc, vous parcourez votre niveau à la recherche de la bonne sortie. Tout au long, vous retrouverez les désormais connus "lums", petites fées jaunes que Rayman peut ramasser et, par la suite, qu'il pourra lancer sur ses adversaires (sachant qu'un lum fait environ deux fois plus de dégâts que le traditionnel poing de Rayman). À chaque fois que vous battez un ennemi, vous entrerez également en possession d'étoiles qui, une fois la jauge remplie, vous permettent de disposer d'un stock plus important de lums. Pour cette dernière subtilité, vous trouverez également des paquets de lums qui augment votre contenance de lums de dix unités.

Le bal masqué made in Rayman...
Comme dans les versions consoles de salon, Rayman peut enfiler différents déguisements tout au long du jeu. Sauf que dans cet opus ils sont très utiles mais il n'y en a que quatre. On retrouvera donc le costume de la terre, du feu, du vent et de la glace. Chacun se débloque au cours de l'histoire (remarquez aussi que vous pouvez débloquer des capacités telles l'escalade ou la nage). Une fois débloqués, lors des niveaux, vous aurez parfois des cases avec l'icône d'un des quatre costume, en appuyant sur une touche, on se retrouve transformé et on pourra utiliser nos capacités sépciales. il sera donc possible de faire apparaître des rochers avec celui de la terre, des bombes avec celui de feu, marcher sur des nuages grâce à celui du vent et enfin geler des objets pour qu'ils arrêtent de bouger avec celui de la glace. Enfin bref, de bonnes idées même si un peu plus de costumes n'auraient pas été du vol et un peu plus de liberté quand à la manière de les utiliser.

Et les capacités de la DS alors ?
Non, non, ne vous inquiétez pas, celles-ci n'ont pas été oubliées dans ce jeu. Une fois un niveau plate-formes terminé, vous devrez d'abord participer à un mini-jeu (qui ne sont pas extraordinairement variés d'ailleurs...) pour ensuite pouvoir débloquer la partie vraiment intéressante du jeu. Dans cette dernière, vous ne faites pas avancer Rayman, c'est automatique. Vous devrez plutôt lui faciliter le passage jusqu'à la fin du niveau. Et là, tout se passe au stylet ! Vous êtes suivi par un OVNI rempli de lapins crétins. Si vous ne vous dépêchez pas, il vous rattrapera et vous tirera dessus, attention donc ! Dans ces séquences, vous aurez toujours la possibilité de changer de costume et ce quand vous le voulez en appuyant simplement sur une des touches de la croix directionnelle. Lors de vos parcours, vous aurez plusieurs sortes d'obstacles à faire disparaître. Vous pourrez donc par exemple casser des blocs en appuyant dessus avec le costume de la terre, briser des chaînes en tirant des traits dessus avec celui du feu, faire tourner des hélices en faisant des cercles autour pour le vent et enfin, geler des cascades en les frottant avec le costume de la glace.

Tout ça pour pouvoir remporter tous les trophées du niveau disposés à plusieurs endroits du parcours mais, heureusement, toujours bien indiqués. La chose qu'on pourrait reprocher à ce mode est le fait que l'action est un peu trop rapide, et lorsqu'on est en possession des quatre costumes, il est difficile d'adopter le réflexe de changer de costume en connaissant les touches par coeur. En ce qui concerne les mini-jeux, vous débloquerez un mode dans lequel vous pourrez jouer à ceux que vous avez déjà terminé dans le mode histoire.

6/10 Ce Rayman contre les lapins crétins reste avant tout une petite déception si on met à côté de ça les possibilités de notre cher bonhomme. Malgré tout, le jeu reste amusant un moment. Les nouvelles séquences jouables au stylet sont sûrement ce qu'il y a de mieux dans ce jeu, on y prendra vraiment du plaisir. Mais à quand un nouveau Rayman comme au bon vieux temps... ?

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Le dimanche 2 mars 2008 à 00:32

Puyo puyo est un nom qui fera sûrement frémir bon nombre d´entre vous. Le souvenir de parties endiablées jusqu´au bout de la nuit doit encore vous hanter. Avec les fameux : "Vite je dois contrer son combo" ou encore "Pourquoi les bonnes couleurs ne viennent pas ?" : ce genre de phrases continue à troubler votre sommeil ? Vous voulez vous entraîner partout avec une version ultime du jeu. .. Ne vous inquiêtez pas, Sega aime réchauffer les bons vieux musts de l´époque et nous sort Puyo Pop Fever... Faites chauffer les DS!

Pour rappel, Puyo Puyo est un jeu dans la même veine que Docteur Mario ou encore Colums : des petits slimes (rouges, verts,bleus...) par paires descendent du haut de l´écran, le but étant d´en aligner 4, pour cela les slimes peuvent pivoter sur eux-mêmes. L´objectif du jeu est de créer des successions de combos qui envoient votre adversaire au tapis, en lui faisant apparaître des slimes transparents sur sa partie. Une fois que vos Puyos touchent le haut de l´écran, c´est "GAME OVER".

J´ai reçu ce matin de la main de mon gentil facteur le colis tant convoité. On arrache le plastique, le carton, on fait tomber les plastiques protecteurs et... Oui Puyo Pop Fever est bien sur Nintendo Ds. J´ouvre la boîte gentiement, pour tomber sur la plus petite cartouche de Puyo Puyo qu´il m´ait été donné de voir. Pourtant ce Puyo Puyo est bien intitulé " Puyo Puyo Fever", la même version que sur Dreamcast, Ps2, Game Cube et Xbox. Bien évidement, ce ne sont pas les graphismes d´un puyo puyo qui vont nous faire tomber par terre mais bel et bien son principe et son gameplay qui sont désormais légendaires selon certains joueurs.

Pour commencer, une pression sur l´écran tactile et vos Puyo pivotent sur eux mêmes, l´écran tactile permet aussi de lancer les fameux Fever, véritable déluge de Puyo... La cartouche insérée, le sigle "SEGA" apparaît (même avec le temps, voir cet écusson s´afficher sur une console de Nintendo rend toujours nostalgique), puis enfin une petite introduction apparaît, nous sommes bien en face du Puyo Puyo Fever, et pour le plaisir de tous. On retrouve Amitie, Rider, ... tous sont présents. Grosse surprise, le jeu est en anglais, entièrement : des menus aux voix. Il est configurable en japonais : menus et voix : très bon point. Sur l´écran titre, pas de surprise : 4 options vous sont proposées : "Single Puyo POP", "Everybody Puyo POP", "Endless Puyo POP" et enfin " Options".

Le "Single Puyo POP" est composé de 4 sous parties : " Runrun course", "WakuWaku Course", "Harahara Course" et "Free battle", chacun de ces choix vous entraînant dans le mode histoire, très bien animé, avec des musiques sûrement dejà anthologiques mais surtout les voix qui impressionnent de clarté sur la petite DS. Le niveau de difficulté est modulable selon le mode choisi et un petit mode training sera le bienvenu pour les nouveaux. Le tout est très amusant. Bien entendu, le point noir reste la durée de vie. Même s'il existe différents modes, on a rapidement fait le tour mais si on s'attaque au dernier mode de difficulté... du Puyo Puyo quoi.

Le "Everybody Puyo POP" est le mode multijoueur. Le très bon point est la possibilité de jouer avec une seule cartouche. Cependant si les deux joueurs possèdent la cartouche, d´autres options apparaîssent. Je ne vais pas vous mentir en vous disant que c´est évidemment ce mode qui fera chauffer votre DS. Après de longues heures d´entraînement solitaire, rien de mieux que de tester sa maîtrise du jeu. Attention : un mode multijoueur jusqu´à 8 est possible... Je vous laisse imaginer la folie...

L´"Endless Puyo POP" est un mode qui doublera à coup sûr la durée de vie du jeu : "Fever","Mission" ou "Original" sont proposés. Le premier demande de placer rapidement les slimes pour créer un réaction en chaîne : le tout minuté. Le second mode comme son nom l´indique vous donne des mini-objectifs à accomplir. Enfin, le "Original" est le mode de Puyo Puyo bien connu de tous ou le mode basique de Puyo Puyo.

7/10 Pour conclure, le jeu est vraiment prenant, bien habillé avec une animation et des musiques vraiment sympatouilles. Certains crieront au scandale tellement cette version est proche des autres mais avec votre DS, le plaisir est autre. Pouvoir y jouer partout et entre amis... Du pur bonheur. Bref : l´essayer, c´est l´adopter.

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Le dimanche 2 mars 2008 à 00:30

Qui n'a jamais était fou amoureux au point d'être prêt à tout ? Voilà le chemin sur lequel vous amène PROJECT RUB ! Dans la lignée de Warioware, project rub de la Sega-team nous offre une multitude de mini jeux qui surviennent à chaque fois suite à un événement entre vous et votre dulcinée. Dans ce jeu, pas loin d'une quarantaine de mini jeux sont présents pour vous faire aimer de votre amour, vos scores font se remplir un cœur qui l'amènera à vous aimer chaque fois un peu plus...

Les jeux proposés sont très variés et assez sympa, par exemple, vous devrez chercher dans le sable un objet perdu, sortir du corps d'un serpent géant qui vous a avalé, souffler sur un bateau pour récupérer votre complice tombé à l'eau, frapper des taureaux qui foncent sur vous. Tout ces jeux très différents de ce que l'on a pu déjà voir sur d'autres supports vous feront aimer ce jeu sans aucun doute. Vous devrez finir certains niveaux plusieurs fois avec à chaque fois un niveau de difficulté croissant, vous ne pourrez pas choisir de difficulté dans ce jeu sauf une fois le mode HARD débloqué.

L'ambiance du jeu est particulièrement agréable, les couleurs sont très belles, le mélange psychédélique est très bien réussi, les animations aussi et le style de bd qui précède les mini jeux pour vous expliquer la situation est très original . Dans ce jeu, vous avez donc le mode histoire, ainsi que le mode mémoire où vous devrez finir chaque niveau avec à chaque fois une difficulté de plus, sans perdre une fois ! Là, bon courage pour certains niveaux. Un mode folie vous permettra de jouer à la ‘Barbie' en habillant votre ‘princesse' avec les vêtements que vous aurez gagnés, vous pourrez même jouer le coiffeur avec elle. Attention quand même de ne pas jouer n'importe où, sous peine de passer pour un aliéné tout fraîchement sorti de l'asile. Souffler comme un malade sur sa console devant une salle d'attente complète ou dans un bus n'est pas très commun mais tellement bon que pour le plaisir on s'en fiche !!!

Un jeu très fun qui rappellera certaines parties de jeu de folie que nous a offert Warioware. Comme l'indique la pochette du jeu : serez- vous assez habile pour séduire la fille de vos rêves ? ( ... ) Il ne suffit plus d'appuyer sur un bouton pour prendre les choses en main !

7/10 Un concept sympa, original qui ne vous dépaysera pas si vous avez eu Warioware. Dans l'ensemble, Project Rub est un excellent jeu pour un des précurseurs du style sur la DS.

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Qui a osé dire que les jeux vidéo étaient abêtissants ? Certainement pas le Professeur Kawashima puisque celui-ci entre dans le vif du sujet avec le soft pour Nintendo DS : "Programme d'entraînement du Professeur Kawashima : Quel âge a votre cerveau?". Je vous offre ici le test d'un jeu qui n'en est pas un, ou, comment travailler en s'amusant...

Célèbre chercheur japonais sur la recherche sur le cerveau par imagerie dont le but est d'analyser et d'identifier les fonctions des différentes zones du cerveau, le Professeur Kawashima sort un livre en 2004 intitulé "Train Your Brain : 60 Days to a Better Brain" qui connaît un énorme succès. C'est donc dans la logique des choses qu'il en est venu à adapter les grands principes de son oeuvre littéraire en jeu vidéo.

Votre corps a besoin de sport. Votre cerveau aussi.
Votre cortex préfrontal, en gros le panneau de commandes de votre cerveau, a besoin d'être stimulé régulièrement pour fonctionner dans des conditions optimales. C'est cette zone que le professeur Kawashima vous aidera à entretenir par le biais du jeu. Envie de se surpasser et de travailler en se divertissant ? Ce jeu est fait pour vous. Mais attention, si vous êtes réfractaire aux mathématiques ou à la littérature, il risque de vous rebuter totalement. On ouvre donc notre bouquin, oui j'ai bien dit bouquin, puisque la DS est utilisée de manière verticale tel un livre ouvert. Il est à noter que les développeurs ont pensé à intégrer un système de basculement pour les gauchers, il suffira simplement de faire pivoter la console de façon à ce que l'écran tactile se trouve à gauche.

Posez vos stylos! Fin des évaluations!
Le principe fort de ce jeu est de bénéficier de la visualisation de vos progrès au fil du temps sous forme de graphiques. Pour cela, il faut bien sûr que vous soyez évalué régulièrement. C'est donc sur une première évaluation, après avoir renseigné votre date de naissance et signé de votre prénom, que la partie commence. Il est à noter que vous pouvez réaliser autant d'évaluations que vous le souhaitez mais une seule par jour sera prise en compte et enregistrée pour le calcul de votre évolution, notemment la première. Les évaluations consistent à terminer trois exercices choisis aléatoirement par la console. En fonction de vos bonnes réponses et de votre temps de réflexion, vous obtiendrez une estimation de l'âge de votre cerveau plus ou moins bonne selon vos performances. A vous de la faire évoluer quotidiennement pour atteindre l'âge optimal. Outre cette phase, le soft propose également un menu d'entraînement pour devenir "the best of the best", validé par des tampons tels des bons points (un petit tampon pour un ou deux exercices d'entraînement effectués et un gros tampon pour plus de 3).

Plutôt matheux ou plutôt Shakespearien ?
Le programme d'entraînement cérébral du Professeur Kawashima est un mix d'exercices numériques et verbaux. Une dizaine d'exercices est à votre disposition. Libre à vous de vous acharner dessus pour atteindre la perfection, désireux d'obtenir le rang suprême ou de travailler juste quelques minutes, le temps d'un exercice.

Comme je vous le disais précédemment, vos résultats sont fonction du temps réalisé et du nombre de réponses exactes données. Une réponse fausse se traduisant par une pénalité. Le but : obtenir le rang fusée (le plus haut) et se classer dans les trois premiers scores du top pour les amateurs de high scores. Les rangs sont représentés de manière originale, sous forme de moyen de locomotion, de piéton à fusée en passant par vélo, voiture, train ou encore avion.

Cosinus et Pythagore sont mes mentors!
Adeptes du calcul mental, à vos stylets ! Ce n'est pas moins de sept exercices qui vous attendent. Résolvez des séries d'opérations (additions, soustractions ou multiplications) dans un temps record. Deux jeux s'offrent à vous : Calcul 20 pour une série de 20 calculs consécutifs et Calcul 100 pour les plus aguerris. Il vous suffit de notifier le résultat obtenu sur l'écran tactile à l'aide du stylet. Il est important de préciser qu'il faut bien fermer vos boucles et bien former vos chiffres pour que la console les reconnaisse au premier jet. Une bonne occasion de réapprendre le "bien savoir écrire". Ces deux mini jeux sont sélectionnables dès le premier jour. Par la suite se débloqueront d'autres exercices.

Celui intitulé Va et Vient vous demandera de compter le nombre de personnes restantes dans une maison après un trafic d'entrées et sorties incessant. Facile, me dites vous? Pas tant que ça ! Votre totale attention est requise. On passe ensuite à la vitesse supérieure avec Tricalcul. Vous faites face à une pyramide inversée de 3 chiffres et devez calculer les deux chiffres adjacents entre eux selon l'opérateur les reliant. Puis dans une second temps, calculez les deux chiffres ainsi obtenus. Par exemple :

A B C + - A+B B-C - Résultat : (A+B)-(B-C)
Déjà, pas évident de comprendre le pricipe alors imaginez vous résoudre ces calculs en temps record... Adeptes de la montre à cristaux liquides, abandonnez d'emblée ce jeu car un mini jeu vous demande de calculer mentalement le temps écoulé entre deux horloges à aiguilles. De quoi faire chauffer vos méninges. Les deux derniers tests sont en fait un mix entre lecture et mathématiques. Syllabaire vous demande d'inscrire sur le tactile le nombre de syllabes contenues dans la phrase s'affichant sur l'autre écran. J'espère pour vous que vous savez compter sur vos dix doigts ^^. Le dernier vous propose de relier entre eux des chiffres et lettres selon une suite bien définie... A1, B2, etc... jusqu'à M13.

To be, or not to be...
Les exercices littéraires sont également présents mais pas particulièrement en masse. Le microphone est utilisé avec notemment un exercice où vous devez donner à voix haute la couleur dans laquelle le mot s'affichant à l'écran est écrit. Vous trouvez ça très simple je présume mais quand les mots qui apparaissent vous donnent un nom de couleur, tout se complique. Un test aussi simple peut s'avérer un être un vrai capharnaüm si notre cerveau réfléchit trop. Le second exercice est tout simplement un extrait d'oeuvre littéraire à lire, à voix haute ou mentalement, comme il vous plaît le plus. Il va sans dire que ce n'est pas la peine d'essayer de tricher en "tournant les pages" trop rapidement, le jeu détecte si la cadence est anormale (oui, j'avoue, j'ai essayé!).

Qu'est ce que t'as mangé hier soir ? Euh... Je sais plus...
Eh oui, ça nous arrive à tous d'oublier des petites choses futiles, pourtant on se souvient très bien d'un poème qu'on avait appris par coeur à l'école primaire. Voilà de quoi raviver votre mémoire avec deux tests, n'ayons pas peur des mots, très durs. Le premier affiche à l'écran, pendant une seconde, de 4 à 9 chiffres que vous devez mémoriser puis reproduire sur l'écran tactile. Mais cette fois, vous ne devez pas inscrire les chiffres eux même mais toucher avec le stylet l'emplacement qu'ils occupaient, le tout dans l'ordre croissant. Rageant ! Le dernier affiche deux écrans complets remplis de mots de quatre lettres. Votre mission, si vous l'acceptez : mémoriser le plus de mots possible dans un laps de temps de deux minutes chrono puis les écrire sur le tactile en prenant soin de s'appliquer pour la reconnaissance des lettres.

Sudoku Fever
La fièvre du Sudoku commence à envahir l'Europe et si l'idée de vous entraîner et de vous évaluer ne vous convient guère, le programme d'entraînement cérébral du Professeur Kawashima vous propose cette autre alternative. En effet, la petite cartouche de jeu abrite également plus de 100 grilles différentes de Sudoku qui peuvent même être complétées par de nouvelles via bornes de téléchargement DS dans vos magasins. Qui plus est, un système de notifications des différentes possibilités de chiffres pour une case est assez bien pensé et vous permet d'apprendre tout en douceur. Que du bon !

L'innovation à la pointe du stylet
Voilà, je vous ai tout expliqué en long, en large et en travers. Mais puis je vraiment vous donner un avis objectif sur ce jeu ? Absolument pas ! On ne peut pas tester ce jeu, c'est lui qui nous teste et nous note. On accroche ou on n'accroche pas à cet apprentissage vidéoludique. Reste la soif de se surpasser et de pouvoir répondre avec exactitude à cette question : quel âge a votre cerveau ?".

7/10 Amateurs de mathématiques ou de jeux de mémoire, laissez vous tenter par cet ovni vidéoludique made in Nintendo. Si vous n'êtes aucun des deux, laissez vous porter par la passion du Sudoku et venez à bout de plus de 100 grilles proposées. Un jeu à part, définitivement !

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Cela fait maintenant environ un an que le Docteur Kawashima est connu en Europe pour ses (ou plutôt son) jeu vidéo. Trève de bavardages, il va falloir se remettre au boulot et rajeunir ce cerveau car notre cher Docteur est de retour pour un deuxième épisode subtilement nommé Programme d'Entrainement Cérébral Avancé du Docteur Kawashima. Tournez, méninges!

On peut le dire, en ce moment les jeux concernant l'intelligence et compagnie fusent sur DS, malheureusement pour eux, et c'est le cas de le dire, peu d'entre eux trouvent une place dans nos étagères, et c'est souvent dû au manque d'originalité des softs. Cependant, il y a à peu près un an, c'est ce même Docteur Kawashima qui arrivait sur DS. Le but était simple, ce soft vous permettait de savoir quel âge avait réellement votre cerveau. Pour ce faire, il vous proposait quelques petits tests sous forme ludique pour vous évaluer. Avant ces vacances d'été, il décide de remettre ça ! La question est bien sûr de savoir si le titre n'a rien perdu de sa superbe mais aussi si les développeurs ont trouvé de quoi nous relancer dans le jeu.

Programme réellement avancé ?
Une des choses qui était un peu juste dans le premier épisode était le nombre de mini-jeux réduit aux alentours de dix à quinze. Dans cet épsiode, on ne trouvera pas une grande évolution... Après un certain nombre de jours d'entraînement, nous aurons aussi une quinzaine de jeux à notre disposition. Une chose par contre est devenu plus intéressante. Contrairement au premier épisode où les jeux étaient réellement basiques au niveau de la conception, dans ce second opus, ils sont plus variés, plus durs et surtout plus originaux qu'auparavant. On passera tout de même par le traditionnel exercice de la mémoire ou de calcul, mais on verra également des jeux où il vous faudra par exemple insérer la fonction à effectuer dans un calcul, calculer l'heure sur une horloge tournée dans tous les sens pour vous embrouiller, calculer la position d'un coureur, énoncer la figure gagnante ou perdante face à une autre au jeu de "feuille-pierre-ciseau" ou encore différencier des voix et tenter de comprendre ce qu'elles nous disent.

Musclage de cerveau !
Grâce au soft, et ceci chaque jour, vous aurez la possibilité de faire une fois le test de l'évaluation de l'âge de votre cerveau. Pour ce test, le jeu utilise plus ou moins des jeux différents de ceux proposés dans l'entraînement quotidien. Il y en a en fait six. Chaque jour, avant de commencer votre test, ce cher Prof. Kawashima vous demandera si vous vous trouvez dans un endroit calme ou pas, ceci dans le but de savoir s'il vous sera possible de faire le test "feuille-pierre-ciseaux". Si vous êtes dans un endroit avec trop de bruit, alors vous pourrez faire l'impasse sur ce test. Sinon, ce sont deux des cinq autres tests qui seront tirés au sort pour évaluer l'âge virtuel de votre cerveau.

Du côté de l'entraînement quotidien, vous aurez un calendrier sur l'écran de gauche au moment de choisir le jeu auquel vous voulez participer. Si vous faites au moins un test par jour, un petit tampon viendra se loger sur la case de la date où vous vous êtes entraîné. Ces tampons, une fois quelques-uns réunis, vous permettent de débloquer des bonus comme des jeux, des modes difficiles ou alors des options. À noter aussi que si vous faites trois tests par jour, ce tampon grossira... Le soft permet d'avoir quatre fichiers de sauvegarde en même temps ce qui est bien sûr très pratique. Ca l'est d'autant plus que parfois, lors de votre connexion, on vous propose une petite activité annexe bien sympa du style faire un dessin en reliant des points ou encore dessiner en partant d'un thème donné pour qu'un autre joueur puisse deviner ce que vous avez essayé de dessiner. Logiquement, le jeu fera partager ces activités à toutes les sauvegardes, d'où l'intérêt d'initier quelques personnes au jeu quotidien. Pour terminer, vous pourrez, comme dans l'épisode précédent, aller voir vos performances dans les options. Ces résultats seront sous forme de graphiques ou encore de tops 3. Vous pourrez également comparer les résultats de chaque sauvegarde.

En plus de ça, le jeu vous propose deux petits jeux annexes. il s'agit d'abord (comme dans le premier épisode) du Sudoku. C'est une centaine de grilles dans différentes difficultés qui vous sont proposées. Si vous êtes fan, vous aurez de quoi vous occuper, sinon vous en ferez quelques-unes et décrocherez bien vite. Le deuxième est en fait un simple Tetris-like. Comme le dit le Doc. Kawashima, les jeux du soft sont là pour activer votre cerveau alors que ce denier sera plutôt là pour le détendre. Là, pareil, il faut vraiment aimer pour y rester plus de dix minutes...

Sinon, du neuf?
On ne s'attendait pas à voir beaucoup de nouveautés dans cette suite et c'est bien le cas, mis à part les nouveaux jeux (ils auraient d'ailleurs intégrer à la cartouche les anciens au lieu de les zapper complètement) ainsi qu'un Tetris-like, le jeu ne regorge pas de nouveautés. Le jeu a exactement gardé ce même style graphique très banal par exemple. Certes, dans ce jeu les graphismes n'influencent pas la performance, mais tout de même... Au moins, on pourra lui accorder que la reconnaissance vocale ou des chiffres/symboles que vous tapez a été revue à la hausse. Ayant testé la première version où il fallait vraiment s'appliquer pour dessiner des chiffres, cette version est étonnamment meilleure à ce niveau. Le soft dispose donc toujours, si ce n'est encore plus, d'une jouabilité exemplaire et très souple. Au niveau du son, c'est la même m..., enfin, c'est pareil. Quelques sons, la plupart du temps simplement pour vous signaler une réponse juste au fausse. Mention spéciale cependant pour Mélomane, un mini-jeu musical incrusté dans le soft. Très sympa avec un son de bonne qualité.

7/10 En définitive, ce jeu reste un concept très bien pensé, preneur et efficace. Par rapport à la dernière version, tous les jeux ont été refaits, désormais plus durs et plus originaux. Néanmoins, on peut encore regretter l'aspect un peu trop simpliste du jeu même si on en demande pas beaucoup plus. Le Programme D'Entraînement Cérébral Avancé Du Docteur Kawashima reste un bon jeu, qui nous prend 15-20 minutes de notre journée pour... travailler !

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Le dimanche 2 mars 2008 à 00:20

Alors que la série a déjà atteint dix ans d'âge, par les temps qui courent c'est un certain Pokemon Perle/Diamant qui attire l'attention de nombreux joueurs fans de pokemon. Néanmoins, Nintendo nous fait patienter avec de petits jeux annexes différents de la série principale. Après Dash, Link ou encore Dungeon, c'est au tour de Pokemon Ranger de se faire une place dans la hiérarchie Pokemon !

Il est vrai que le dernier soft vraiment dans la série était vert feuille/rouge feu qui date déjà de fin 2004. Et encore, ce n'était que reprise, si on veut vraiment remonter au dernier vrai soft Pokemon, il faut remonter jusqu'à...mii-2003 ! Ca en fait du temps, il était donc temps qu'une suite se profile. À l'inverse, parmi les softs secondaires, c'est sûrement ce Pokemon Ranger qui avait le plus de potentiel, en effet, annoncé comme étant un jeu très correct avec de nouvelles approcheset l'utilisation omniprésente de l'écran tactile.

Encerclez-les tous !
Je vais d'ailleurs commencer par le côté considéré comme la plus grande nouveauté du soft : le système de capture. Mais pour cela, un petit résumé historique s'impose... Contrairement à la majorité des épisodes Pokemon, ici vous n'incernerez pas un dresseur mais un ranger. Vous me direz, mais quelle différence ? C'est simple, un dresseur capture ses pokemon pour les entraîner et faire des combats, tandis qu'un ranger les capture pour les apaiser ou les sauver. Dans cet épisode, vous incarnerez donc un de ces rangers qui sera soumis à des missions diverses. C'est bien joli tout ça, mais comment ça marche ? Tout d'abord, sachez que tout se passe sur l'écran du bas, l'écran du haut servant, quand à lui, d'accessoire sur lequel on vous indiquera, par exemple, le nombre de pokemon avec vous. Vous vous baladez donc, à l'aide du stylet, sur l'écran tactile à travers les contrées du Monde. Contrairement aux épisodes classiques, vous pouvez voir les pokemons se déplacer. Vous pourrez donc, si l'envie ou le temps vous manquent, les éviter. Voici comment se déroule un combat. Une fois que vous touchez un pokemon (ou le contraire), c'est la phase de capture qui commence.

Les poke-balls, c'est fini, place au Capstick...
Donc là, pas de pokemon pour se battre, non, juste un capstick, engin ressemblant furieusement à une toupie et qui jou eautant le rôle d'ordinateur de bord que d'objet de capture des pokemons. Pour cela, le pokemon avec qui vous êtes entré en contact se déplace sur l'écran du bas. Chaque pokemon a des capacités spéciales, il existe par exemple les capacités eau, feu, vent ou encore force. Celles-ci sont représentées par des quotients pouvant aller de un à trois suivant la force et la rareté du pokemon. Chaque créaturen, lors d'une capture, se défend grâce à sa capacité (à noter qu'il existe des pokemons sans capacités). Ainsi donc, un pokemon avec un seul symbole feu se défendra moins bien qu'un autre possédant trois symboles. Pour en revenir à la capture, le but est simplement de tracer des cercles autour du pokemon pour le capturer. Dès que avez effectué au moins un cercle autour du pokemon, un nombre apparaîtra au-dessus de la bête, indiquant simplement le nombre de cercles qu'il vous faudra encore tracer pour pouvoir la capturer. À noter qu'il arrive également que plusieurs pokemons doivent être capturés en même temps, ce qui vous rendra donc la tâche plus difficile. Si vos cercles touchent le pokemon, il vous faudra recommencer.

Naturellement, votre capstick à une énergie maximum, et une fois cette énergie épuisée, c'est le game over. De là mon conseil de sauvegarder vraiment à chaque fois que vous rencontrez une borne de sauvegarde. Comme pour la difficulté, plus le niveau du pokemon en face de vous est grand, plus les dégâts qu'il infligera à votre captstick seront grands, prudence ! Une fois capturés, vos pokemons pourront également vous servir durant des combats pour en capturer d'autres. Ces derniers fusionneront avec votre Capstick pour lui donner des pouvoirs supplémentaires, comme par exemple, grâce à des pokemons aux capacités aquatiques, vous pourrez former des bulles avec votre stylet pour enfermer vos congénères. Ou encore, les pokemons force feront que, lorsque vous formez un cercle autour d'un pokemon, celui-ci comptre double ! Enfin, il vous faudra faire attention au fait qu' une fois un de vos pokemons utilisé, ce dernier partira et vous ne le reverrez plus. Il y a tout de même une exception, c'est votre pokemon compagnon. Celui-ci ne sera autre que Posipi si vous avez décidé d'incarner une fille, Négapi pour la gente masculine. Ceux-ci, même si vous avez utilisé leur capacité une fois en combat, resteront avec vous pour la suite de l'aventure mais il faudra tout de même leur laisser le temps de récupérer.

Un parcours parsemé d'embûches...
Il ne faudra néanmoins pas croire votre tâche simple. Au rendez-vous, pas mal de missions (dix importantes) sont au rendez-vous. À chaque fois qu'une grosse mission est réalisée, votre niveau ranger augmentera. Ainsi que, par exemple, l'énergie de votre capstick ou encore le nombre maximum de pokemon que vous pourrez avoir dans votre équipe. Car, une fois capturés (sauf ceux d'autres dresseurs), les pokemon resteront avec vous et vous suiveront à la trace dans vos aventures (un peu à l'image d'un certain Pikachu dans la version jaune...). Mais, à quoi ça sert ? Et bien, figurez-vous qu'une autre qualité du soft est la possibilité de pouvoir faire intérargir certains pokemon avec des éléments du décor, par exemple, si un arbre est sur votre route juste avant une petite rivière, vous pourrez cliquer sur l'arbre pour obtenir des informations. Dans celles-ci, on vous dira de quelles capacités vous aurez besoin pour vous débarasser de cet arbre. En l'occurence, pour les arbres, il vous faudra un certain niveau de la capacité de coupe. Si vous possédez un pokemon avec un tel pouvoir dans votre équipe, vous pourrez l'utliser pour qu'il coupe l'arbre qui ainsi fait formera un pont pour traverser la rivière. Enfin, dernière chose, comme dans chaque épisode de la série ou presque, vous aurez face à vous une team vouant leurs forces au mal. Dans cet épisode, ils auront capturé les plans d'un "Super-Capstick" pour le réaliser et l'utiliser à des fins machiavéliques. Vous l'aurez donc compris, votre but sera de faire tomber leur plan à l'eau avec l'aide d'autres rangers et de vos pokemon.

7/10 Difficile de juger un jeu descendant d'une telle série que celle des pokemon, surtout quand celui-ci se distingue vraiment de la série. D'un côté, graphsimes et sons restent très basiques ainsi qu'une faible durée de vie. De l'autre, le pari avec cet épisode était de proposer une nouvelle manière de jouer et de mettre le tour par tour de côté. Et cette facette là du jeu à été exploitée à merveille ! Un nouveau principe, un nouveau système, tout ça nous donne en définitive une bonne surprise.

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Le dimanche 2 mars 2008 à 00:18

La série Pokémon existe depuis 1995. Entre quatre générations de jeux Pokémon, la série connut également de très nombreux «spin-off», c'est à dire des jeux basés sur l'univers du jeu mais au principe totalement différent. Après le flipper, le safari photo, le puzzle et la télé, Pokémon se décline en un jeu de piste avec Pokémon Dash.

Le but du jeu est simple : faire courir son pokémon et lui faire passer toutes les bornes avant les autres. Là, juste comme ça, ce n'est pas hyper emballant, mais le jeu est quand même vachement (meuh !) original. Le jeu démarre, après une pseudo intro de 10 secondes avec Pikachu qui fait du parachutisme et on arrive à l'écran principal. On navigue dans les menus en crevant des ballons pour choisir ce que l'on veut faire. Si l'on choisit le mode un joueur quand on joue pour la première fois (ce que toute personne normale fait en premier quand elle découvre un jeu), le jeu lance automatiquement le mode entraînement extrêmement bien fichu ! Tout est très bien expliqué et on arrive sans aucune peine à réaliser ce qu'on nous explique. Franchement, c'est une chose excellente de voir un tutorial de si bonne qualité, alors qu'ils se font de plus en plus rares en général.

Pour déplacer Pikachu, on doit tirer un trait entre le pokémon jaune et la direction dans laquelle on souhaite qu'il aille. La maniabilité est incroyablement précise et Pikachu nous obéit au doigt et à l'oeil ! Un contrôle parfait qui est un excellent point pour ce jeu !

Le but est de passer toutes les bornes, des check points en forme de pokéballs, dans un ordre précis, et d'arriver à la dernière borne en étant le premier. La borne suivante est toujours indiquée par des flèches qui apparaissent devant Pikachu et leur couleur nous permet de nous faire une idée de la distance à laquelle se trouve la borne suivante. Cela aurait pu être franchement pas terrible si le jeu n'était pas rempli de bonnes idées. Ainsi, les pokémons ne courent pas à la même vitesse sur tous les types de terrains ! S'il peut courir très vite sur la route, Pikachu perd beaucoup de vitesse en courant dans les bois, mais moins que s'il passait sur l'herbe. Il faut bien définir son tracé pour trouver la solution qui nous permettra d'aller le plus vite possible d'un point à un autre ! Il faut faire attention dans les marécages car, en plus d'être très ralenti, Pikachu peut se noyer au bout d'un certain temps, il faut donc trouver le bon endroit pour les traverser en sécurité. Pikachu ne peut pas traverser la mer à pied.

Très bonne idée de la part des développeurs : les boosters ! Il y a dans plusieurs endroits des cartes des boosters d'un certain élément qui vous permettent de vous déplacer à toute allure et sans danger (on ne se noie plus dans les marais ou encore on peut marcher sur la lave). Cela ne semble pas être grand chose, mais en fait ça change énormément le déroulement des courses. Car vous ne pouvez avoir un booster que pour un élément à la fois et il faut y faire attention. Par exemple, vous obtenez un booster neige alors que vous quittez la route pour des terres enneigées, plus loin se trouve votre borne, mais entre vous et la borne, il y a plusieurs boosters marais qui sont ici totalement inutiles. Si vous passez sur un booster marais, votre booster neige perd ses effets et vous recommencez à vous déplacer lentement sur le terrain! Lokhlass (le booster pour aller sur la mer) n'annule pas votre effet de booster précédent par contre, ce qui peut être un énorme avantage si vous devez rejoindre une île couverte de forêts; mieux vaut il prendre le Lokhlass le plus proche ou bien aller prendre celui qui est près du booster forêt même s'il est plus loin?

Autre bonne idée : la montgolfière. Pikachu peut, s'il ramasse des ballons, s'envoler et monter dans une montgolfière à son effigie (Horreur ! un Pikachu géant x-0 ) pour ensuite se jeter accroché à deux ballons dans le vide au-dessus de l'endroit où l'on veut qu'il atterrisse. Reste à faire attention de ne pas tomber dans la mer ou dans les trous. Surtout que le vent peut nous dévier quand on est en chute libre ! On peut aussi crever les ballons pour que Pikachu descende plus vite, mais là, on perd tout contrôle et il faut être sûr de la trajectoire pour éviter tout problème. Si on tombe trop vite sur une surface dure, Pikachu peut se voir assommé pendant quelques instants et vous devez le masser le plus vite possible pour qu'il se relève dans les meilleurs délais. On regrette juste que les courses les plus avancées ne comptent quasiment que sur les passages en ballon au détriment de la course à pied qui est plus fun.

Tout ce condensé d'idées est vraiment très sympathique et amusant, surtout que les cartes (au nombre de 5) sont réellement gigantesques, si bien que vous ne jouez que sur de petites portions de la carte jusqu'à ce que vous arriviez en finale dune coupe. Il y a en tout 25 tracés où vous êtes totalement libre d'aller où vous voulez. L'écran supérieur affiche un tas d'informations sur le jeu, dont un radar très particulier qui n'affiche pas le terrain mais uniquement les objets ! De quoi vous pousser à improviser des chemins !

Mais tout nest pas rose dans ce jeu, comme vous pouvez le voir sur les images, le jeu n'est pas terrible graphiquement !!! Les graphismes ne font pas un jeu, mais tout de même. Quest-ce que ça pixellise ! Là est bien le plus gros point faible du jeu. Autre très gros point faible du jeu : la licence pokémon, en fait, surtout son utilisation. On croirait que le jeu a été fait à la base pour un univers qui n'a rien à voir avec les Pokémon et que les développeurs se sont dit après avoir fait les 3/4 du jeu : tiens, si on rajoutait les pokémons? En tous cas, à part les pokémons qui font la course et quelques îles en forme de têtes de pokémon, le jeu n'a rien à voir avec le RPG... La licence apporte aussi un autre problème, et pas des moindres : on ne peut contrôler QUE Pikachu ! Et même en mode multijoueurs, il ny a que des Pikachu en course.

Tiens, au fait, tant que je vous tiens, je tiens à vous préciser qu'il est possible de jouer jusqu'à 6 simultanément à Pokémon Dash à condition que chaque joueur ait son propre jeu. Les courses en multi sont très sympathiques, mais on se perd parfois au milieu des autres Pikachu. En tous les cas, malgré ces défauts non négligeables, Pokémon Dash est une bonne surprise.

6/10 Jeu que personne n'attendait, il regorge de nouvelles idées très sympathiques et procure un réel plaisir de jeu. Il exploite très bien les capacités de la DS, même les moins connues et est assez long tout en procurant un réel challenge tant qu'on ne connaît pas les cartes de taille dantesque par coeur. Dommage que le jeu soit ruiné par la licence Pokémon, on aurait pu envisager un choix de Pokémons avec chacun ses capacités propres (Arcko court plus vite en forêt, Bulbizarre peut marcher plus longtemps dans les marais) ou des environnements qui aient un rapport avec le Pokémonde et les graphismes auraient aussi pu être moins abjects. Mais tous ces défauts seraient très faciles à corriger pour un éventuel Pokémon Dash 2 qui, lui, vaudrait absolument le coup.

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Le dimanche 2 mars 2008 à 00:13

Après les sublimes yoshi touch and go et wario ware touched, on se demandait ce que les éditeurs pouvaient encore bien nous inventer de délirant et de fun sur cette console qu'est la nintendo DS. C'était oublier PAC-PIX et son concept génial qui vous emportera dans l'univers du livre magique envahi par les fantômes.

Au début, la première fois qu'on joue, Pac-man apparaît et nous explique qu'un jour, un méchant magicien inventa une encre au pouvoir mystérieux appelée «encre fantôme». Tout ce qui était écrit avec cette encre se transformait en fantômes ! Partout, les fantômes envahirent les peintures et les livres causant bien des ennuis avec leurs vilaines plaisanteries. A l'aide de son stylo magique, la seule arme capable de vaincre les fantômes, notre héros Pac-man entreprit de débarrasser les livres et les peintures de ces créatures maléfiques. Il réussit bientôt à enfermer tous les fantômes dans un seul livre. Mais avant qu'il ne parvienne à transformer à nouveau les fantômes en encre., ceux-ci réussirent à enfermer Pac-man dans une feuille de papier. Désormais, vous qui possédez le jeu, vous devez aider Pac-man à détruire tous les fantômes. Utilisez le stylet pour dessiner Pac-man et contrôler ses mouvements afin qu'il mange tous les fantômes à l'écran. Passez de l'écran inférieur à l'écran supérieur pour ramasser des objets et marquer des points. Pourrez-vous ramener la paix et la tranquillité dans le monde des Livres grâce au stylo magique ?

Dans le jeu, on ne doit pas simplement dessiner des Pac-man puisqu'au fur et à mesure que l'on avance dans le jeu, on gagne des mouvements comme la flèche ou la bombe. Le jeu contient 5 livres (à débloquer au fur et à mesure ), ce sont les mêmes livres sauf que la difficulté augmente. Chaque livre contient 12 chapitres qui sont eux-mêmes divisés en 5 pages (il y a une page supplémentaire s'il y a un boss). Donc la durée de vie n'est pas médiocre. Il y a une chose qu'il faut dire, c'est que Pac-pix est un jeu assez difficile. Petit plus, si on obtient des bons classements au chapitre on peut obtenir des cartes qui sont très agréables à collectionner.

7/10 Pac-pix est un très bon jeu même s'il est un peu répétitif.

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Le dimanche 2 mars 2008 à 00:10

La petite boule jaune gloutonne est de retour dans une nouvelle aventure sur la console portable de Nintendo. A l'instar de Pac-pix , Pac'n roll était à la base une démo présentée lors de l'E3 2004 pour démontrer les possibilités de la NDS.

Sur la forme, le jeu n'est pas sans rappeler le hit sorti à la fin des années 80 sur l'ensemble des plate-formes de l'époque (Nes, Megadrive, gameboy..), Marble Madness, où il fallait faire dévaler une bille dans un environnement en 3D-isométrique. Ici, le but du jeu est de faire évoluer la mascotte de Namco au travers de 5 mondes entièrement en 3D découpés en 4 niveaux chacun où il faudra collecter les fameuses bubble-gum jaunes afin d'ouvrir les portes du niveau suivant.

Mais la traversée ne se fera pas sans difficultés car les fantômes sont également de la partie avec pour seule parade l'absorption des bubble-gum spéciales afin de les croquer comme dans la version originale. La maniabilité de notre héros se fait entièrement à l'aide du stylet sur l'écran tactile, il suffit de frotter celui-ci dans la direction voulue pour le faire avancer comme dans Pokemon Dash pour ceux qui connaissent. Mais celui-ci ne fait pas que rouler, il peut sauter, flotter sur l'eau, briser des caisses, voler et ce grâce aux items ramassés au cours de la descente tels qu'ne armure digne des chevaliers de la table ronde, un chapeau muni d'ailes. Et pour le stopper, il faut maintenir le stylet pointé sur pac-man.

De toute façon, l'ensemble des gestes est expliqué dans un tutorial simple qui s'affiche au cours de l'aventure. Le déplacement de la caméra, lui, est géré par la croix multi-directionnelle ou les boutons A et B. Pour en revenir aux graphismes, le moteur 3D impressionne par sa beauté et sa fluidité d'affichage à l'écran. De plus les environnements, bien qu'un peu vides, sont très colorés et variés avec un thème par monde (jungle, sucrerie) : un pur bonheur pour les yeux. Au niveau sonore, c'est la norme standard qu'on puisse demander à un jeu : la musique est correcte et les dialogues se font dans une langues imaginaire mais qui donnent une certaine dimension à l'histoire.

Au niveau des modes de jeu, il faudra se contenter d'un seul mode : aventure solo mais pour chaque niveau il y a 3 challenges à relever pour pouvoir espérer finir le jeu à 100% et débloquer des bonus tels que le jeu original sorti dans les salles d'arcade au début des années 80. Pour le premier 1er, il suffit de finir simplement le niveau en résolvant les énigmes et en passant les obstacles. Pour le second, il faudra finir le niveau dans un temps imparti en n'oubliant pas de passer par des check-points et selon le résultat obtenu on débloquera une couronne en or, en argent ou bronze. Pour le troisième et dernier, il s'agit de collecter tous les items, bonus et d'avoir croqué tous les fantômes du niveau. Donc dans l'ensemble, le jeu a de quoi tenir en haleine un certain temps les joueurs les plus aguerris.

7/10 Après un 1er passage dans Pac-pix, Namco nous propose une deuxième aventure de sa mascotte, le plus célèbre des personnages du jeu vidéo sur la NDS. Dans l'ensemble, le jeu est plutôt réussi : originalité, beaux graphismes, maniabilité et challenges intéressants sont au rendez-vous.

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