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Amis amateurs de stratégie, bonjour ! Aujourd’hui au menu, l’extension de Command & Conquer : Alerte rouge 3, j’ai nommé La Révolte. Vous plongerez-vous à nouveau dans l’aventure ? Réponse dans ce test.

ricus
Accéder à la ficheSortie : 12 mars 2009 - Editeur : EA - Développeur : EA - Joueurs : 1

Amis amateurs de stratégie, bonjour ! Aujourd’hui au menu, l’extension de Command & Conquer : Alerte rouge 3, j’ai nommé La Révolte. Vous plongerez vous à nouveau dans l’aventure ? Réponse dans ce test.

Pas de petite boîte pour votre collection...Avant toute chose, il faut savoir que le seul moyen d’acquérir ce soft est de l’acheter sur internet puis de le télécharger via l’EA Download Manager. Point de version boîte donc, ainsi les allergiques aux paiements sur la toile passeront leur chemin. Pour les autres, sachez qu’il est proposé au tarif de 20€ et ne demande pas l’épisode précédent pour fonctionner, chose intéressante en cette période de crise... Néanmoins, il s’adresse tout d’abord aux fans du premier opus puisqu’il en est la suite directe. Les nouveaux joueurs risquent donc d’être perdus, et ce malgré une cinématique d’introduction récapitulative.

Le jeu de base étant sorti il y a à peine 4 mois 1/2, nous pouvions nous demander si le contenu serait à la hauteur. Il l'est en effet, du moins pour le solo. En guise d'entrée, vous aurez le droit à quatre courtes campagnes de quatre missions chacune (une par faction plus une bonus). Pour les alliés, il s'agira de gérer le Japon sous occupation où il reste quelques poches de résistance. Pour ce qui est des russes, vous devrez faire de la résistance avec ce qu'il vous reste de l'ancienne glorieuse Armée Rouge, et enfin avec les japonais vous vous retrouverez en conflit avec les russes. Sans être extraordinaires, ces campagnes apportent un développement intéressant à l'histoire d'Alerte Rouge 3. Comme auparavant, cela passe par des cinématiques kitch avec quelques situations décalées. Bien que vous retrouverez des acteurs du premier opus, vous aurez l'occasion d'admirer de nouveaux visages. Certaines personnes devraient d'ailleurs avoir du mal à se concentrer durant le briefing des alliés...

Le pouvoir du psyché...Après cette mise en bouche, vous aurez la possibilité dans la campagne bonus d'incarner Yuriko Omega, dans une série de missions retraçant son histoire depuis son enfance dans un centre de recherches psychiques jusqu'à ses retrouvailles avec sa sœur Azumi. Dans cette aventure, vous aurez uniquement le contrôle de notre héros. D'ailleurs cette campagne fait fortement penser à celle de Warcraft 3 : The Frozen Throne, qui nous faisait vivre la fondation de Durotar en incarnant Rexxar.

Oubliez la stratégie, la construction de bâtiments et la gestion des ressources. Le gameplay consiste grosso-modo à utiliser les différents pouvoirs psychiques de Yuriko. Certaines compétences sont d'ailleurs carrément démentes, cela vaut la peine de voir cette petite japonaise capable de soulever un tank rien qu'à la force de son esprit, pour ensuite l'envoyer sur un second véhicule. Le level-design est d'ailleurs bien pensé dans l'objectif d'optimiser l'utilisation des pouvoirs de l'héroïne. Vous l'aurez compris, cette campagne est une réussite.

Ne pas trop se casser la tête...Côté gameplay rien de nouveau, nous avons même une nette impression de régression. En effet, dans ce volet, exit le mode coopératif, les missions sont construites exclusivement pour le solo. De plus les objectifs ne sont en rien originaux et laissent un amer goût de déjà-vu. La seule nouveauté intéressante consiste purement et simplement dans les quelques nouvelles unités que vous aurez le plaisir de découvrir, une dizaine au total. Point positif, ceslles-ci sont plutôt sympathiques à utiliser et donnent dans le design si particulier que les amateurs d'alerte rouge apprécient. Pour ce qui est de l'aspect graphique du soft, celui-ci n'a d'ailleurs pas varié d'un poil, faisant toujours dans le design extravagant. Tout cela reste tout de même agréable à regarder et ne nécessite pas une machine de course pour tourner correctement.

Pour finir, il faut tout de même noter l'apparition d'un nouveau mode de jeu : le mode défi. Dans celui-ci, vous allez pouvoir mesurer votre niveau face à une cinquantaine d'objectifs variés. Chaque défi peut être accompli à la tête de la faction de votre choix. Ce mode à le mérite d'allonger la durée de vie, handicapée par l'absence de mode multijoueur.

7/10 Au final, Command & Conquer : Alerte Rouge 3 : La Révolte est une bonne extension. Sans être indispensable, elle donnera satisfaction aux fans d'Alerte Rouge 3, notament grâce à l'histoire de Yuriko, très agréable a parcourir grâce à l'utilisation presque abusive de pouvoirs psychiques dévastateurs. Vous pourrez donc passer de bons moments en attendant la suite.

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Le mardi 17 mars 2009 à 08:25

Amis amateurs de stratégie, bonjour ! Nous sommes réunis ici afin de mettre la main sur ce nouvel opus de la série Total War, j'ai nommé Empire : Total War. Est-il le chef d'œuvre que l'on vous promet depuis tant de mois ? Vous fera-t-il passer de longues heures scotché à votre écran ? La réponse dans ce test.

ricus
Accéder à la ficheSortie : 4 mars 2009 - Editeur : Sega - Développeur : Creative Assembly - Joueurs : -

Amis amateurs de stratégie, bonjour ! Nous sommes réunis ici afin de mettre la main sur ce nouvel opus de la série Total War, j'ai nommé Empire : Total War. Est-il le chef d'œuvre que l'on vous promet depuis tant de mois ? Vous fera-t-il passer de longues heures scotché à votre écran ? La réponse dans ce test.

Tout d'abord, pour ceux qui n'auraient jamais entendu parler de cette série, il faut savoir qu'elle repose sur un mélange des genres. En effet, lorsque vous devez gérer l'ensemble de votre faction, vous vous retrouvez sur la carte du monde à distribuer vos ordres (construction, déplacement des troupes, production d'unités...) au tour par tour. Mais lorsque vous vous confrontez directement à une armée adverse, vous êtes plongé en plein cœur des combats, qui eux se déroulent en temps réel. Voici donc pour le principe de base de la série. Comme vous vous en doutez, celui-ci n'a pas fondamentalement changé malgré l'ajout des batailles navales, chose que nous détaillerons plus loin dans ce test.

Le roi, c'est moi

Avant de commencer une campagne, vous devrez choisir le pays avec lequel vous souhaitez combattre (comme la Prusse ou la France, en passant par l'Angleterre et l'Autriche), c'est à dire une des grandes puissances du XVIIIème siècle. En effet, comme son nom l'indique, Empire : Total War se déroule de 1700 à 1800 de notre ère. Vous aurez donc le choix entre une campagne courte (jusqu'en 1750) ou une campagne longue (jusqu'en 1800) et vous aurez bien sûr un certain nombre d'objectifs à remplir afin de remporter la victoire finale. Vous voici donc mis à la tête d'un empire qui va vous demander de l'attention et de la réflexion. Exit les petites régions des précédents opus, par exemple la France n'est plus qu'une seule et même région (alors qu'elle était divisée en 5 ou 6 parties dans les autres opus). Pour vous emparer d'une région vous devrez donc mettre la main sur la capitale, néanmoins il y a plusieurs villes annexes qu'il sera bon de piller afin de paralyser l'économie adverse pour le forcer à venir vous déloger (tactique très appréciée de l'IA).

Pour ce qui est de la gestion même de votre empire, vous pourrez décider de quasiment tout, de vos accords commerciaux et diplomatiques au recrutement de vos troupes, en passant par la gestion de vos ministres et de vos impôts. Bref, les possibilités sont multiples et le tout est proposé dans une interface claire et plutôt agréable à regarder. D'ailleurs, cette phase de gestion se déroule sur une carte du monde en 3D. Grosse nouveauté, vous aurez enfin accès a deux nouveaux continents, l'Inde et l'Amérique. A vous de vous y implanter et de développer vos colonies avant les autres.

Feu à volonté...

Passons maintenant à la phase des batailles terrestres en temps réel. Tout d'abord, vous devrez gérer vos troupes lors d'une phase de déploiement. C'est avant même le premier coup de feu que se joue une partie du résultat final. Le général qui aura su exploiter les forces et les faiblesses de son armée lors du déploiement en ressortira vainqueur. L'arrivée des armes à feu a totalement changé la méthode avec laquelle les combats se déroulent.

En effet, ici plus question de charge de cavalerie que rien n'arrête et de corps à corps confus. En général, les combats opposent deux lignes de fusiliers qui se tirent joyeusement dessus. A vous de donner l'ordre de la charge au bon moment afin de définitivement faire flancher le moral de vos adversaires. En effet, comme dans les précédents opus, le moral prend une part importante dans les combats et vous pourrez à tout moment vous retrouver avec votre armée en fuite. Ceci permet de beaux renversements de situation lorsque c'est bien exploité. A ce sujet, sachez que l'IA est assez coriace et vous donnera du fil à retordre dans les hauts niveaux de difficulté, même si quelques imperfections agaçantes subsistent. Gageons qu'un mod ou un patch corrigera tout cela. Si vous vous rapprochez des combats lors du corps à corps, vous ne pourrez qu'être émerveillé par la multitude de détails et les animations on ne peut plus belles. Bien entendu, pour faire correctement tourner tout cela, il vous faudra une machine de compétition... mais que c'est beau !

Les rats quittent le navire...

En plus des classiques batailles terrestres, vous aurez accès aux batailles navales, grande nouveauté de cet opus. En effet, là où dans les softs précédents tous les combats impliquant des navires se résolvaient automatiquement, ici vous pourrez enfin tester vos capacités d'amiral. Vous devrez prendre en compte de nombreux paramètres, comme la vitesse du vent ou encore le type de boulets que vous utilisez avec vos navires. Néanmoins, une grande partie de la victoire dépend uniquement du nombre de vos bâtiments et de leur puissance de feu, ce qui rend à la longue ces batailles un peut répétitives. Graphiquement le travail accompli est splendide. Le rendu de l'eau est plus que convaincant et les navires sont très bien modélisés. De plus les dommages sont localisés et visibles. Ainsi, vous verrez vos voiles se trouer, vos mâts tomber et même vos navires exploser si les réserves de poudre sont touchées.

9,5/10 Bien sûr, ce jeu n'est pas parfait, quelques zones d'ombre subsistent notamment au niveau de l'IA et des temps de chargement parfois abusifs. Néanmoins, il ravira les nombreux fans du genre. Une fois de plus Creative Assembly nous a signé un excellent Total War. Celui-ci sera d'autant plus meilleur au fil des mois grâce aux patchs ainsi qu'au travail de la communauté sur les mods.

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Le mardi 10 mars 2009 à 01:59
asura
Le contenu supplémentaire pour GTA IV, intitulé The Lost and Damned, est disponible depuis février en téléchargement sur le XBL. Si cette extension a d'abord fait parler d'elle grâce aux 50 millions de dollars dépensés par Microsoft pour qu'elle soit exclusive à la 360, elle a aussi attisé beaucoup de curiosités. Comment allait s'insérer cette nouvelle histoire ? Une simple extension de missions valait-elle 1600 MsPoints ? Réponse dans cette critique.

Le jeu prend place à Liberty City, en parallèle du jeu original. Pendant que Niko Bellic tente de sortir la tête de l'eau dans sa nouvelle vie, Johnny Klebitz et ses frères vont accueillir le président de leur club de motards à sa sortie de prison. C'est à partir de ce moment que les ennuis commencent : Billy, le chef des Lost, est du genre à chercher les embrouilles et ne pas penser aux conséquences que cela peut avoir sur le gang. Il contraste pleinement avec Johnny, le héros de cette extension, qui même s'il n'hésite pas à aider ses frères, est beaucoup plus réfléchi et diplomate que son président. C'est sur un fond de guerre des gangs que vous devrez vous habituer à ce nouveau point de vue dans Liberty City.

Dès que vous aurez choisi de lancer The Lost and Damned (TLaD pour les intimes), le ton sera clairement donné. Des gros choppers américains, des blousons de cuir, un QG délabré où alcool et hard-rock règnent en maîtres. Bref, tout est fait pour oublier l'Europe de l'Est et nous plonger au coeur de l'Amérique. Même si TLaD n'a pas la même histoire que GTA IV sous un autre angle, comme on aurait pu le croire, on peut apercevoir quelques clins d'oeil. Vous retrouverez certains employeurs que vous connaissez bien, vous croiserez également Niko lors de la mission dans le musée par exemple. L'extension donne également quelques détails sur des événements qui se sont passés précédemment, comme par exemple la façon dont Roman s'est fait enlever par les russes.

Plusieurs nouveautés sont au rendez-vous. Tout d'abord, les Lost apportent leur lot de nouvelles armes, dont un lance-grenades ainsi qu'une dizaine de motos supplémentaires. Celles-ci seront indispensables car Johnny est un biker pure souche et n'est pas du genre à prendre le taxi. Si vous pestiez quand Niko tombait au moindre choc lors de la campagne originale, aucune raison de s'en faire puisque la conduite des deux roues a été complètement remaniée pour coller à la nouvelle ambiance. Lors de vos nombreux déplacements, il faudra vraiment frapper de plein fouet un camion pour voir votre héros s'envoler. Heureusement, car vous et votre gang allez voir du pays.

Jamais sans mes frères...


Autre nouveauté, l'interaction avec les membres des Lost. Lors de vos déplacements, vous pourrez vous mettre en formation à vitesse réduite pour ainsi discuter et améliorer les relations avec vos frères. Le téléphone jouera encore un rôle prépondérant dans l'aventure : si Clay pourra amener la moto de votre choix à votre position, Terry pourra vous fournir des armes à moindre coût et ce, n'importe quand. De plus, si vous êtes en position inconfortable, un coup de fil et 5 de vos collègues vous viendront en aide. Pour ajouter un côté gang, les membres qui seront encore en vie après une fusillade gagneront de l'expérience qui leur permettra d'accéder à de meilleures armes, ou à une vie plus élevée.

En dehors des missions, outre les nouvelles activités telles que le Air Hockey, vous pourrez vous essayer à des courses de rues, ou bien encore à des bastons. Les courses sont beaucoup plus physiques que celle proposées par Brucie autrefois. Entre les 8 motards qui prennent part au challenge, tous les coups sont permis, notamment les coups de battes. Et s'il faut toujours se concentrer pour rester sur sa moto en gardant sa trajectoire pour finir en première place, il faut également compter avec les prétendants au titre qui ne vous feront pas de cadeau et pourront même vous éjecter de votre monture. Les bastons vous impliquent directement dans les conflits entre gangs rivaux. Entre une descente dans les bâtiments russes et une course poursuite avec les Angels of Death, vous aurez la joie d'attaquer un convoi mafieux.

Désolé, le coup de batte c'était pas voulu...

Le multijoueur n'est pas en reste, car ce ne sont pas moins de 4 nouveaux modes qui apparaissent. Les courses de rues transposées en mode online, cela donne le « King of Bikers », et des parties hallucinantes si le salon de jeu est rempli. « Affaires du club » est un mode coopératif très intéressant jouable jusqu'à huit. Tous les joueurs sont des Lost qui se voient assigner des missions en groupe, cependant il est conseillé de jouer avec des amis, c'est beaucoup plus fun que lorsque les personnes vont toutes seules aux quatre coins de la map. « Loup Solitaire » est un jeu du chat et de la souris, en plus sanglant, et pour finir  on a également droit à « Tonnerre-Copter » où le but est de survivre le plus longtemps face à un hélicoptère, pour ensuite inverser les rôles.

9/10 The Lost and Damned apporte tout ce que l'on demande à du contenu supplémentaire : renouveler l'intérêt d'un titre. On replonge dans Liberty City avec plaisir, et même si on s'attache beaucoup moins à Johnny qu'à Niko, c'est avec curiosité que l'on change de point de vue. Et même s'il ne corrige pas les défauts ou les bugs de GTA IV, il ne vous fera pas regretter votre acquisition. Une dizaine d'heures de jeu en plus et 4 nouveaux modes multi pour 1600 MsPoints, n'hésitez plus !Les + : Retourner à Liberty City - Aspect guerre des gangs mis en avant - Nouveaux véhicules, nouvelles armes - Modes multijoueur Les - : Ne corrige pas les défauts de son prédécesseur - Un héros moins charismatique - On en veut toujours plus

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Le lundi 2 mars 2009 à 20:45

shauni

Notre Avis : Passable.
Si vous êtes de nature patiente et surtout fan de ce style de jeu, Interpol vous occupera quelques bonnes heures. Vous vous plairez à fureter de ci-de là, à la recherche des objets tant désirés. Toutefois, il faut avouer que l'addition est salée pour passer un si court bon moment de jeu.

Règles du jeu
Elles sont simples et se basent sur le principe du jeu "Où est Charlie ?". Votre but est donc de retrouver des items donnés par l'ordinateur dans une multitude d'objets disposés en pagaille. Il vous faudra un bon oeil et de la patience pour trouver les objets les mieux dissimulés. Différents tableaux vous seront donc proposés au fil de votre progression.

Scénario
Vous devrez récupérer des indices sur des scènes précises pour piéger les malfrats et criminels recherchés.

Jouabilité
Même si le but est de proposer une pagaille hors-norme pour augmenter la difficulté de discernement, on s'y retrouvera assez facilement grâce à l'outil loupe qui vous permettra de balayer les moindres recoins de l'écran. La jouabilité est donc simple, un bouton pour zoomer, un autre pour sélectionner l'objet tant convoité.

Graphismes
Bien évidemment, il ne faut pas s'attendre à faire face ici à des décors intégralement en 3D, vous vous contenterez de tableaux avec une petite touche d'animation par endroits (par exemple, une lampe qui scintille). On regrettera par contre que ceux-ci ne soient pas accessibles en plein écran. Qui plus est, on a parfois du mal à distinguer une souris d'une tasse à café.

Durée de vie :
Si le concept vous plaît, vous pourrez achever le soft en une grosse soirée de 4 heures. Vous pourrez également débloquer deux niveaux bonus au fil de votre progression pour prolonger quelque peu le plaisir. Qui plus est, vous pourrez toujours refaire les niveaux achevés puisque la liste des indices à trouver sur chaque tableau est aléatoire.

Bande-son :
Sans pour autant être inoubliables, les musiques se laissent écouter. On regrettera cependant la manque de diversité de celles-ci.
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Le samedi 28 février 2009 à 02:19
kurtis
Alors que le froid hivernal est toujours présent dans bon nombre de régions françaises, le studio de développement Actions Forms ne souhaite pas nous réchauffer avec un jeu qui se passe sur une île paradisiaque. Non, il nous envoie directement en Russie dans un brise-glace paumé sur la banquise. Préparez-vous donc à trembler mais pas que parce qu’il fait froid…

Comment résumer l’histoire de Cryostasis, ceci est une bonne question. La cinématique d’introduction, assez longue d’ailleurs, vous raconte l’histoire d’une tribue via différentes photos. Mais une fois cette cinématique terminée vous voilà débarqué assommé près d’un bateau brise-glace coincé sur la banquise. C’est en vous réveillant que vous remarquez une entrée vers ce brise-glace et que vous décidez d’y entrer. Voilà donc deux histoires bien distinctes qui n’ont pas vraiment de point commun. Vient à cela s’ajouter l’histoire des corps habitant le bateau, mais ça nous le verrons plus tard. Mais autant vous prévenir  de suite, les premières minutes de jeu sont vraiment frustrantes. Vous pouvez à peine prendre le contrôle de votre personnage que vous êtes déjà bloqué. Mais non, pas parce que le jeu est difficile, mais parce que des bugs graphiques vous bloquent le passage. Et se retrouver devant une porte ouverte et ne pas pouvoir la franchir c’est frustrant. Heureusement, le tout sera vite réglé en touchant un peu aux options, mais bon le jeu part déjà avec un petit point négatif…

Revivre le passé pour changer le futur

Une fois ce souci réglé, vous pouvez enfin vous lancer dans l’aventure de ce fameux bateau. Et vous allez d’ailleurs vite découvrir l’histoire de ses habitants, car une des originalités du jeu ce sont les flash-back. En effet, vous trouverez souvent des corps étendus par terre ou suspendus à une grille. Ces corps, qui sont ornés d’une lumière rouge sont un peu spéciaux, car lorsque l’on s’approche d’eux, l’écran se brouille et grésille comme lorsque notre poste de télévision ne marche pas. Une fois ceci fait, vous prenez possession du corps dans le passé et revivez des moments du défunt. Ce qui est original, c’est que revivre le moment permet de modifier le futur et vous permettra d’avancer dans le brise-glace. Par exemple, vous entrez dans une salle remplie d’eau, en revivant l’instant avec le cadavre vous pouvez réussir à empêcher l’eau d’arriver dans cette salle.

Ces passages sont présents à de nombreux moments et on peut être spectateur comme acteur de la scène. Mais ce qui est intéressant c’est le fait que on peut par exemple entrer dans un flashback, voir un zombie vous portezrun coup et soudain revenir dans le présent sans voir personne, ou inversement en voyant ce zombie finir son coup. C’est un peu cela qui fait stresser le joueur, on ne sait jamais d’avance si ce que l’on voit est dans le flash-back ou la réalité. Il y a donc un certain mélange des deux dimensions qui permet au joueur d’être constamment vigilent et qui peut en faire trembler plus d’un.

Tremblez de froid et de peur...

Au niveau du gameplay c’est assez simple. On dispose de plusieurs barres. Tout d’abord d’une barre d’endurance qui permet de courir un moment. Ensuite vient une jauge qui permet de voir votre vie et pour finir une barre de froid. Il faudra surveiller constamment celle-ci car si elle baisse c’est mauvais signe, il faudra à tout prix trouver une source de chaleur comme un feu, un chauffage ou encore une ampoule allumée. Question combats, vous pourrez disposer d’un arsenal allant de la hache au fusil. Il est néanmoins assez difficile de réaliser les combats au corps à corps car la caméra suit vos mouvements ce qui n’est pas forcément une bonne chose. Il suffit de comprendre le système pour pouvoir ensuite jouer plus facilement.

Pour ce qui est de l’ambiance du jeu, elle est très bonne. Ceci est surtout dû aux flash-back mais aussi aux musiques qui mettent vraiment dans l’ambiance, que ce soit par le souffle du vent où l’impression de vie ressentie par l'ambiance sonore qui correspond parfaitement au jeu. Les voix françaises sont elles aussi très bonnes et permettent de rentrer vite dans le jeu. Graphiquement c’est correct dans l'ensemble, les effets de lumière sont réussis, tout comme la plupart des textures. Vient tout de même quelques bugs graphiques qui peuvent contrarier les parties du joueur. Heureusement, une fois cela passé le jeu est un véritable plaisir. Reste tout de même un petit point négatif, le jeu est très linéaire, il n’y a pas vraiment de choix dans les chemins nous obligeant à avancer selon le fil d'ariane des développeurs.

7/10 Cryostasis est vraiment une bonne surprise. Le jeu est réellement prenant malgré une histoire que l’on ne cerne pas. L’ambiance est totalement au rendez-vous et vous frissonnerez de temps en temps lors de votre exploration dans la carcasse du brise-glace. Un jeu que l’on recommande, surtout vu son prix (moins de 40€ euros) !

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Le mercredi 25 février 2009 à 22:00

ricus

Amis amateurs de stratégie, bonjour ! Aujourd’hui, au menu nous avons Men of War, développé par le studio ukrainien « Bast Way », auteur notamment de « Faces of War ». Ce jeu est-il simplement un énième STR se déroulant durant la seconde guerre mondiale ? Réponse dans ce test.

menofwar

"Engagez-vous qu'ils disaient..."

Men of War est centré sur une approche tactique de la stratégie en temps réel. Ici, pas de base à construire, juste une poignée de soldats à contrôler et à garder en vie. Cette dernière tâche s’avère plus ardue qu’il n’y paraît, et l’on peut dès à présent conseiller aux frileux de la micro-gestion de chercher leur bonheur ailleurs. En effet, vous aurez à vous occuper minutieusement de chaque unité.
Pour ce qui est du mode solo, vous aurez accès à 3 campagnes (URSS, Alliés et Allemagne) qui vous proposeront des objectifs variés, de la défense d’un objectif à l’infiltration d’une ville, en passant par la libération de prisonniers. Néanmoins, le schéma de départ reste le même peu importe l’objectif, vous disposez d’une poignée d’hommes et de quelques véhicules avec lesquels vous devrez réussir votre mission. Afin de garder vos unités en vie, vous apprendrez très vite à vous déplacer de couvert à couvert. Attention toutefois, l’environnement est entièrement destructible. Vous aurez le choix entre trois postures pour vos soldats : debouts, à genoux ou couchés. Ces choix sont accessibles via une interface pas très intuitive ni très pratique, mais l’on y prend rapidement habitude.
"Planquez-vous !"

Mis a part la gestion des couverts, un autre point important du gameplay est la gestion des munitions. Ainsi chaque balle est comptée et vous devrez ravitailler vos troupes de temps en temps. Pour ce faire, vous pourrez fouiller les cadavres des ennemis que vous aurez abattus afin de récupérer des armes et de quoi les faire fonctionner. Chaque unité à son propre inventaire odans lequel vous pourrez stocker un nombre limité d’armes différentes. Petite idée intéressante, vous aurez la possibilité d’incarner n’importe quelle unité afin de la diriger manuellement.

Men of war fait partie des STR exigeants et difficiles. En effet, là où dans Faces of War les explosions s’apparentaient à des piqûres de moustiques, dans Men of War elles retrouvent enfin leur puissance. Il ne sera donc pas rare de voir un de vos chars partir en fumée très rapidement. Point positif pour le réalisme, les dégâts des véhicules sont localisés (un peu à la manière d’un Company of Heroes), vous pourrez donc continuer à tirer avec le canon principal de votre véhicule même si le moteur de celui-ci est détruit. Du point de vue visuel, le moteur graphique de ce soft est relativement correct, notamment grâce aux animations des soldats qui sont de bonne qualité. Néanmoins, rien de bien palpitant comparé à un Company of Heroes par exemple. Heureusement, le jeu tourne très bien sur une machine moyenne et grand nombre de personnes pourront en profiter.
"L'ennui peut nuire à votre santé..."

Malgrès ces points positifs, Men of War fait partie de ces jeux dans lesquels on s’ennuie ferme. La faute à un contrôle des unités souvent approximatif . En effet, vous passerez souvent plus de temps à vous débattre avec vos trouffions, pour qu’ils veuillent bien se mettre à couvert, ou pour qu’ils ramassent des munitions, que de tuer des ennemis. De plus, le gameplay est, malgré quelques bonnes idées, tout ce qu’il y a de plus classique et la campagne donne souvent un goût amer de déjà-vu. Cerise sur le gâteau, l’IA ennemie est parfois complètement stupide, au point de foncer à découvert sur un de vos chars afin de se faire joyeusement trouer la peau en quelques secondes.

6/10 Au final Men of War n’est pas un mauvais STR mais il est à réserver aux fans du genre et de cette période de l’Histoire. La faute à un manque flagrant d’innovations, un gameplay pas toujours intuitif et à une IA douteuse par moments. Une impression de déjà-vu et d’ennui qui ne vous quittera à aucun moment. Les joueurs découvrant ce genre de jeu devraient se tourner vers un titre plus accessible que celui-ci.

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Le mercredi 25 février 2009 à 00:13
kurtis
Alors que beaucoup de jeux utilisent la seconde guerre mondiale comme terrain de jeu, The Farm 51, à qui on doit déjà le superbe Painkiller, a choisi lui d’utiliser la première guerre mondiale dans son nouveau FPS, NecroVisioN. Mais attention, ne vous attendez pas à voir les tranchées de 14-18 comme dans les bouquins d’histoire…
L'horreur dans les tranchées

Dans NecroVisioN, vous incarnez Simon Bukner, un petit gars qui doit faire la guerre comme beaucoup d’hommes durant cette période. Vous commencez alors avec lui, perdu dans les tranchées, et alors qu'une approche du côté ennemi se fait par le No man’s land, vous tombez dans un piège, la plupart de vos amis se font tuer et vous vous restez allongé par terre, à cause des gaz, et essayez de marcher vers un lieu tranquille pour vous remettre sur pied. A peine sorti de votre torpeur, vous faites la connaissance d'un gars un peu barge de votre armée, qui a préféré pour survivre laisser son équipe mourir dehors sans leur ouvrir la porte pour les protéger. Après lui avoir mis quelques coups de pied bien placés, vous décidez de rejoindre votre côté de la tranchée.

Des tranchées d’ailleurs plutôt bien modélisées car même si le moteur graphique est assez proche de celui de Painkiller, le jeu n’en est pas moche pour autant, au contraire les effets sont bien réalisés, tout comme les lieux et les personnages. The Farm 51 a su, en conservant un moteur graphique datant un peu, à créer un univers qui rend vraiment bien et regorgeant de détails. Les personnages ne seront pas forcément humains. Très vite, on va devoir faire face non plus à des soldats,mais à des soldats zombies. Comme on le disait plus haut, ne vous attendez pas à un simple FPS sur la première guerre mondiale, on retrouve dans ce jeu tout un univers fantastique avec des zombies et autre hommes aux pouvoirs bien spéciaux. Et sans trop en révéler sur le scénario vous aurez vite à faire avec des entités quelque peu inhabituelles. Scénario qui sera d’ailleurs narré tout au long de l’aventure, que ce soit directement par des cinématiques ou lors des temps de chargement par des lettres qui vous en apprennent un peu plus sur la vie, tout cela avec des doublages français assez mauvais.... Mais que ce soit le scénario ou les détails graphiques, le tout donne une très bonne ambiance au jeu qui lui va à ravir.
Pour ce qui est du gameplay c’est assez simple, on retrouve toutes les choses classiques des FPS avec quelques petites choses à préciser. Tout d’abord, il est impossible de courir partout comme bon vous semble, après tout vous êtes dans des tranchées. Lorsque vous souhaiterez courir pour avancer un peu plus vite ou échapper à des ennemis, ceci ne sera que durant un petit moment, car en effet le brave Simon dispose d’une barre de fatigue qu’il a besoin de recharger. Si cette barre est vide vous devrez vous contenter de marcher bien évidemment. Vous pourrez évidemment sauter ou encore vous accroupir par exemple derrière une caisse pour éviter des balles. Ensuite vient la grosse partie, celle des combats. Tout d’abord, on retrouve une action bien connue des joueurs de Duke Nukem, il s’agit d’un coup pied permettant de se débarrasser d’un ennemi au corps à corps en le poussant un peu.
Combats au corps à corps à coups d'adrénaline

Cette tactique sera d’ailleurs une chose importante dans le jeu. En effet, le soft dispose de bon nombre de combats qui se finiront au corps à corps. Alors que vous commencez à vous battre à l'aide de vos pieds d'une pelle, le jeu vous proposera vite de vous défouler sur les ennemis avec d’autres armes du genre. Votre personnage possède la capacité de porter deux armes à la fois. Une fois les armes choisies, par exemple pelle et pistolet, vous pourrez les utiliser pour frapper votre ennemi au corps à corps et c’est justement l’intérêt du jeu. Les combos se réaliseront selon vos combinaisons d’armes qui mélangeront coups de feu et de pelle dans la tête ou encore par exemple réussir à décapiter votre ennemi grâce à votre pelle ! Car oui, le jeu est violent et vous le verrez lors de toutes les scènes de combats, omniprésentes dans le jeu. Plus vous réaliserez de combos et d’enchaînements, plus votre barre de furie sera grande et puissante. Et vous pourrez alors la déclencher pour anéantir vos plus redoutables adversaires. Une autre particularité du jeu est l’utilisation de pouvoir qui vous seront donnés au fur et à mesure de l’aventure comme le fait de lancer des boules de feu. Un autre pouvoir sera également présent dès le début. C’est d’ailleurs un pouvoir qui n’en est pas vraiment un étant donné qu’il est dû aux doses d’adrénalines que l’on donne à notre brave guerrier et qui lui permettent de viser plus précisément grâce à une sorte de « bullet time » à la Matrix.

NecroVisioN dispose aussi d’un mode appelé « Salle des défis » où vous trouverez plusieurs missions qui se débloqueront au fur à mesure de votre progression dans l’aventure. En général, on vous propose de tuer tant de zombies ou de le faire de telle manière en un temps imparti. Ces défis vous permettront de gagner des armes afin de tuer plus facilement les zombies ou autre soldats du jeu. Et ça ne sera pas de refus car, malgré l’arsenal bien fourni, on se retrouve souvent à changer d’armes car en manque de munitions. Ce qui n’est pas plus mal au final et permet de varier le style de jeu. Le dernier mode est un mode multijoueur jouable jusque 16 joueurs. Ce mode dispose de 12 cartes où vous pourrez combattre avec des inconnus ou amis dans les célèbres modes que sont le deathmatch ou la capture d’objet. Ce mode est néanmoins moins intéressant que le mode solo mais pourra ravir certains.

7/10 Sans être un hit, NecroVisioN tient beaucoup de Painkiller, ancien jeu du studio. On y retrouve beaucoup de points intéressants qui vous tiendront en haleine un petit moment, surtout dans une période où il y a peu de sorties du genre. Doté d'un scénario correct mais un doublage assez mauvais, des graphismes plutôt bons pour le moteur graphique et un gameplay bien rodé, NecroVisioN est donc un jeu moyen qui mérite un petit détour dans votre ordinateur si vous êtes fan du genre.

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ricus
Amis amateurs d’action, bonjour. Nous sommes aujourd’hui réunis pour nous faire un avis sur un nouveau jeu dérivé de la célèbre trilogie de Tolkien, j’ai nommé : Le seigneur des anneaux : l’âge des conquêtes. Pourrons-nous enfin vivre avec l’intensité présente dans les films les célèbres batailles qui jalonnent cette œuvre littéraire ? Réponse dans ce test.

« C’est dans les vieux pots que l’on fait les meilleurs soupes »

Dès les premières minutes de jeu on ne peut s’empêcher de faire la comparaison avec Star wars : Battlefront à la sauce seigneur des anneaux. Pour mémoire, ce dernier avait pour but de reproduire les grandes batailles de la saga de Lucas en vous permettant d’incarner différentes classes de personnages. Pour remporter la victoire il suffisait de prendre des points de contrôle en se tenant près d’eux pendant une durée donnée. Une fois ce point acquis vous aviez la possibilité de réapparaitre à cet endroit. La bataille se terminait une fois que l’un des deux camps ne disposait plus de renforts. Cette recette appliquée au seigneur des anneaux avait toutes les chances de donner un résultat à la hauteur des espérances des fans, malheureusement ce n’est pas le cas.

Le premier point négatif provient directement du fait que l’univers de Tolkien ne s’adaptait pas du tout à un tel genre de jeu. En effet, là où les classes de Star Wars sont des classes à distance, celles du seigneur des anneaux sont pour la plus grande majorité des classes de corps à corps. Ceci transforme au final le jeu en un banal Beat’em all. Cela aurait pu ne pas être un désavantage si les batailles étaient massives et épiques. Bien que des foules de combattants sont présentes en arrière-plan, elles ne sont là que pour faire joli, le champ de bataille en lui-même est désespérément vide. Malgré le faible nombre de combattants, il suffira que trois ou quatre adversaires vous encerclent pour que vous ne puissiez plus vous en sortir, balloté d’une lame à l’autre. Au final cela donne à l’action un aspect rapidement confus.

« Où qu’ils sont les méchants ? »

Là où Star Wars : Battlefront vous permettait d’avoir accès à des classes différentes en fonction de la faction que vous choisissiez, L’âge des conquêtes est à ce niveau beaucoup plus pauvre. Peu importe votre camp, vous aurez accès aux quatre mêmes classes, à savoir : le guerrier spécialisé au corps à corps, le mage capable de soigner mais aussi disposant de quelques sorts offensifs, l’archer qui est la classe à distance par excellence dans ce soft et l’éclaireur qui dispose de l’intéressante capacité à se camoufler quelques instants pour prendre ses ennemis par surprise. Bien que cela profite à l’équilibre du jeu, les fans de Tolkien ne pourront s’empêcher de grimacer à la vue d’un orc lançant des éclairs.

A certains moments de l’action vous pourrez contrôler un des héros de la trilogie. Bien que ceux-ci soient de toute évidence plus puissants que leurs homologues du rang, leur gameplay est le plus souvent le même que celui des quatre classes citées ci-dessus. Vous pourrez aussi prendre le contrôle de trolls ou d’ents, aussi lents que dévastateurs.

D’un point de vue graphique, le jeu ne propose rien de très appétissant. Bien que le moteur graphique ne soit pas très gourmand, celui-ci propose des textures fades et le plus souvent grossières. Pire, les bugs de texture sont nombreux et on peut noter la présence de nombreux effets d’aliasing. Seule la modélisation des personnages est correcte, mais bien en dessous des standards actuels.

« Vite fait…Vite fait... »

Le mode solo vous propose d’incarner les deux factions. La première vous emmènera défendre le gouffre de Helm jusqu’aux portes du Mordor pour vous plonger dans les batailles épiques de la trilogie. La seconde vous propose un scénario alternatif, Frodon a été tué et les Nazguls se sont emparés de l’anneau. Vous aurez pour tâche d’aider Sauron à reconquérir la terre du milieu. Néanmoins, il ne vous faudra pas beaucoup plus que 6 petites heures pour boucler la campagne solo.

5/10 On pouvait espérer que le mode multijoueur rehausserait le niveau, malheureusement celui-ci montre rapidement ses limites en ne proposant que 4 modes classiques (deathmatch avec les troupes ou les héros, capture de l’anneau qui s’apparente fortement à une capture du drapeau et capture des points de contrôle.) permettant des affrontements entre seize joueurs seulement.

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Le mardi 10 février 2009 à 17:17
hmt
Enigmatique et pourtant très attendu, il est difficile de mettre le doigt sur les ambitions de Dragon Age: Origins. C’est pour cela qu’on a profité du passage des développeurs de Bioware sur la capitale pour voir de quoi retournait celui qu’ils appellent fièrement le « successeur spirituel » du mythique Baldur Gates. Mais bien au-delà de tout ça, c’est surtout la mise en œuvre du savoir-faire du studio, qui a déjà fait ses preuves par le passé, qu’on est venu observer.
L’objectif des développeurs est de proposer au joueur un titre mature qui lui fasse ressentir le poids de ses actes sur son environnement. A fortiori, la perception et la réaction de son entourage envers lui changera perceptiblement au fur et à mesure de son voyage sur les terres de Ferelden. Afin de mieux comprendre ces subtilités, on nous propose de suivre le périple de notre héros et de ses compagnons au travers d’une quête. A peine arrivé devant l’entrée d’un campement d’elfes qu’un garde nous interpelle et entame une discussion. Loin d’être anodin, ce dialogue met en avant un des premiers aspects du fonctionnement du système de rapport social. Les origines du personnage détermineront le premier contact avec l’interlocuteur. En effet, les races auront entre elles des rapports différents, pouvant être amicaux, conflictuels ou neutres. Bien sûr, en n’oubliant pas qu’à cela se cumulent nos actions envers une race qui feront pencher la balance envers ses congénères. Dans cette quête, le héros était un humain et son interlocuteur elfe ne faisant pas confiance à cette race, lui en interdira tout accès. Cependant votre compagnon étant un elfe, celui-ci vous permettra de pénétrer dans l’enceinte du campement.

Arrivé devant le chef, un sorcier elfe, ce dernier vous fait la requête de se débarrasser de la tribu des lycanthropes qui ne cesse de les attaquer. A la manière de Mass Effect, les dialogues reposent sur un système d’embranchement passant du discours diplomatique au ton un peu plus virulent. Mais contrairement à ce dernier, votre manière de parler à un impact sur votre environnement et donc il ne faut pas agir de manière inconsidérée. Cette situation nous amène à illustrer le fait que si on peut influer sur l’issue d’une nouvelle rencontre, cette dernière en retour peut altérer la loyauté de nos frères d’armes envers nous. En effet, chaque membre dispose d’un profil précis présentant ses aspirations et ses goûts. Aller à l’encontre de sa « nature » peut entraîner le départ définitif de ce dernier. Par exemple en ayant un mauvais comportement envers le chef elfe, cela aurait pu faire baisser la jauge de loyauté du guerrier elfe de même qu’un personnage à l’esprit chevaleresque ne supportera pas qu’on n’ait aucune pitié. Afin de maintenir cette cohésion au sein de son groupe, il faudra penser à agir dans le sens de leur principe ou en leur offrant des cadeaux. Evidemment le fait qu’il y ait une jauge permet une certaine liberté vis-à-vis d’eux mais il faut avoir en tête que maintenir de bonnes relations donne droit à des capacités bonus.

La requête acceptée, les fiers guerriers se dirigent dans une forêt dans laquelle se trouvent des ruines peuplées de loups-garous prêts à être massacrés. Si cela peut sembler un peu cru, on n’est pourtant pas loin de la vérité. On peut dire que la maturité du titre passe aussi par le litre d’hémoglobine qu’on peut retirer à un ennemi en un coup d’épée. Le sang coule à flot et les traces de votre tuerie ne passent pas inaperçues puisque vous en êtes recouvert de la tête au pied.

Comment cette scène atroce a pu se dérouler ? Reprenons le cours des évènements. Sur le banc des accusés, il y avait un guerrier, un chevalier, un voleur et un mage. Loin d’être totalement ce qu’on avait vu de plus original, les pauvres ne sont pas à blâmer puisqu’il n’existe que trois classes, le guerrier, le voleur et le mage. Cependant il est possible de créer des classes hybrides en empruntant des capacités ci et là des trois arbres de compétences. Les différents accessoires et équipements disponibles permettent aussi de modifier l’aspect de ses personnages devenant ainsi à sa convenance archer ou encore chevalier. Malgré tout, toutes les fantaisies ne sont pas permises et il ne faut pas s’attendre à pouvoir faire un voleur qui porterait une épée à deux mains et qui balancerait des boules de feu, c’est un rpg quand même. Ensuite ce groupe a tendu une embuscade à un groupe de loups-garous en envoyant leur voleur leur tendre un piège. Toute l’action se déroule en temps réel et il est possible de prendre le contrôle de chaque personnage à tour de rôle. Ainsi le voleur se sépare du groupe, et se met en mode furtivité pour poser un piège près des futures victimes. Une fois le piège posé il réapparaît, les loups-garous se lancent à sa poursuite et tombent dans la gueule du loup sans faire de mauvais jeux de mots. Dès lors les trois autres scélérats rejoignirent leur complice pour achever le travail. Durant la bataille, il est très facile de coordonner simultanément les actions de chaque combattant. En effet d’une simple pression sur la barre d’espace, le jeu se met dans un état de pause partielle afin de déterminer quel ennemi attaquer, se rééquiper ou encore préparer des attaques spéciales. Pour mieux apprécier le spectacle on dispose de trois vues possibles, une vue en hauteur à la manière d’un hack’n’slash, une vue intermédiaire et une vue à la troisième personne.

Voici donc les faits. Dès lors il est difficile pour notre fine équipe d’éviter l’affrontement final contre le chef des lycanthropes qui s’avère être un esprit de la forêt aux attributs féminins conséquents. Pourtant ici, contrairement au jeu de rôle classique, un boss peut devenir un allié de poids.

Le système de relations sociales revient à la charge dans le but de déterminer les alliés qui compteront dans vos rangs tout au long de l’aventure. Il est vrai que la quête de départ était d’éradiquer le camp adverse mais après une discussion avec le chef ennemi, celle-ci expose une autre partie des raisons qui ont entraînées cette discorde et dont le chef des elfes avait omis de parler. Dès lors un choix cornélien se pose, quel camp choisir ? Soit on opte pour celui des elfes, dans ce cas une bataille avec votre interlocutrice se lance, soit celui de ses nouveaux amis et alors on attaque les commanditaires de la quête. Pour l’occasion nous avons vu le cas où on aidait le peuple de la forêt qui s’allie à nous pour tuer les elfes. Même s’ils prêtent main forte, ces compagnons de fortune ne sont pas jouables. C’est ce qui distingue les alliés des guerriers qu’on pourra recruter lors de son voyage qui feront quant à eux partie de notre équipe et seront donc jouables.

Bien sûr afin de compléter ce focus, on fait un petit topo de ce que le développeur nous a confié :

• Le jeu n’inclura pas de mode coopération et ne sera donc jouable qu’en solo.
• La fonctionnalité en ligne servira à télécharger de nouvelles quêtes.
• Bioware travaille déjà sur les versions PS3 et Xbox 360.

Pour conclure, Dragon Age: Origins est bien parti pour satisfaire les joueurs nostalgiques de Baldur Gates mais aussi ceux qui auront apprécié les autres rpg estampillés Bioware. Cette obsession de toujours donner le choix au joueur à chaque instant de la partie a donné vie à un système complexe de relations qu’on espère aussi abouti que durant la démonstration. Clavier en main, le gameplay est assez intuitif et les phases de combats sont simplifiées grâce à la pause partielle qui permet d’élaborer sa stratégie ,mais paradoxalement le recours incessant à cela a pour effet de couper le dynamique de l’action. Toujours dans les reproches ,il est vraiment dommageable qu’il n’y est que trois classes et même tous les moyens pour le compenser n’y changent pas grand-chose. Nos attentes sur le long terme sont donc de voir jusqu’où le titre pousse la liberté du joueur dans sa création de l’aventure, dans la personnalisation et dans le gameplay.
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Le lundi 26 janvier 2009 à 19:20
Fier de ses 3 millions de copies écoulées dans le monde, Spore offrit aux joueurs une exploration de l’évolution d’une espèce tant physiquement que culturellement, de manière ludique et accessible au plus grand nombre. Cependant cette odyssée de l’espèce qui nous propulsait dans les confins de l’espace trouvait malgré tout une finalité à l’aventure partagée avec nos petits êtres, fruits de notre imagination. Dans le but de prolonger ces instants et d’accentuer le côté communautaire qui se limitait jusqu’ici à l’échange d’êtres et d’objets, les développeurs de chez Maxis nous proposent leur extension intitulée Galatic Adventures.
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