Amis amateurs de stratégie, bonjour ! Aujourd’hui au menu, l’extension de Command & Conquer : Alerte rouge 3, j’ai nommé La Révolte. Vous plongerez-vous à nouveau dans l’aventure ? Réponse dans ce test.
Amis amateurs de stratégie, bonjour ! Aujourd’hui au menu, l’extension de Command & Conquer : Alerte rouge 3, j’ai nommé La Révolte. Vous plongerez vous à nouveau dans l’aventure ? Réponse dans ce test.
Pas de petite boîte pour votre collection...Avant toute chose, il faut savoir que le seul moyen d’acquérir ce soft est de l’acheter sur internet puis de le télécharger via l’EA Download Manager. Point de version boîte donc, ainsi les allergiques aux paiements sur la toile passeront leur chemin. Pour les autres, sachez qu’il est proposé au tarif de 20€ et ne demande pas l’épisode précédent pour fonctionner, chose intéressante en cette période de crise... Néanmoins, il s’adresse tout d’abord aux fans du premier opus puisqu’il en est la suite directe. Les nouveaux joueurs risquent donc d’être perdus, et ce malgré une cinématique d’introduction récapitulative.
Le jeu de base étant sorti il y a à peine 4 mois 1/2, nous pouvions nous demander si le contenu serait à la hauteur. Il l'est en effet, du moins pour le solo. En guise d'entrée, vous aurez le droit à quatre courtes campagnes de quatre missions chacune (une par faction plus une bonus). Pour les alliés, il s'agira de gérer le Japon sous occupation où il reste quelques poches de résistance. Pour ce qui est des russes, vous devrez faire de la résistance avec ce qu'il vous reste de l'ancienne glorieuse Armée Rouge, et enfin avec les japonais vous vous retrouverez en conflit avec les russes. Sans être extraordinaires, ces campagnes apportent un développement intéressant à l'histoire d'Alerte Rouge 3. Comme auparavant, cela passe par des cinématiques kitch avec quelques situations décalées. Bien que vous retrouverez des acteurs du premier opus, vous aurez l'occasion d'admirer de nouveaux visages. Certaines personnes devraient d'ailleurs avoir du mal à se concentrer durant le briefing des alliés...
Le pouvoir du psyché...Après cette mise en bouche, vous aurez la possibilité dans la campagne bonus d'incarner Yuriko Omega, dans une série de missions retraçant son histoire depuis son enfance dans un centre de recherches psychiques jusqu'à ses retrouvailles avec sa sœur Azumi. Dans cette aventure, vous aurez uniquement le contrôle de notre héros. D'ailleurs cette campagne fait fortement penser à celle de Warcraft 3 : The Frozen Throne, qui nous faisait vivre la fondation de Durotar en incarnant Rexxar.
Oubliez la stratégie, la construction de bâtiments et la gestion des ressources. Le gameplay consiste grosso-modo à utiliser les différents pouvoirs psychiques de Yuriko. Certaines compétences sont d'ailleurs carrément démentes, cela vaut la peine de voir cette petite japonaise capable de soulever un tank rien qu'à la force de son esprit, pour ensuite l'envoyer sur un second véhicule. Le level-design est d'ailleurs bien pensé dans l'objectif d'optimiser l'utilisation des pouvoirs de l'héroïne. Vous l'aurez compris, cette campagne est une réussite.
Ne pas trop se casser la tête...Côté gameplay rien de nouveau, nous avons même une nette impression de régression. En effet, dans ce volet, exit le mode coopératif, les missions sont construites exclusivement pour le solo. De plus les objectifs ne sont en rien originaux et laissent un amer goût de déjà-vu. La seule nouveauté intéressante consiste purement et simplement dans les quelques nouvelles unités que vous aurez le plaisir de découvrir, une dizaine au total. Point positif, ceslles-ci sont plutôt sympathiques à utiliser et donnent dans le design si particulier que les amateurs d'alerte rouge apprécient. Pour ce qui est de l'aspect graphique du soft, celui-ci n'a d'ailleurs pas varié d'un poil, faisant toujours dans le design extravagant. Tout cela reste tout de même agréable à regarder et ne nécessite pas une machine de course pour tourner correctement.
Pour finir, il faut tout de même noter l'apparition d'un nouveau mode de jeu : le mode défi. Dans celui-ci, vous allez pouvoir mesurer votre niveau face à une cinquantaine d'objectifs variés. Chaque défi peut être accompli à la tête de la faction de votre choix. Ce mode à le mérite d'allonger la durée de vie, handicapée par l'absence de mode multijoueur.
7/10 Au final, Command & Conquer : Alerte Rouge 3 : La Révolte est une bonne extension. Sans être indispensable, elle donnera satisfaction aux fans d'Alerte Rouge 3, notament grâce à l'histoire de Yuriko, très agréable a parcourir grâce à l'utilisation presque abusive de pouvoirs psychiques dévastateurs. Vous pourrez donc passer de bons moments en attendant la suite.
Amis amateurs de stratégie, bonjour ! Nous sommes réunis ici afin de mettre la main sur ce nouvel opus de la série Total War, j'ai nommé Empire : Total War. Est-il le chef d'œuvre que l'on vous promet depuis tant de mois ? Vous fera-t-il passer de longues heures scotché à votre écran ? La réponse dans ce test.
Amis amateurs de stratégie, bonjour ! Nous sommes réunis ici afin de mettre la main sur ce nouvel opus de la série Total War, j'ai nommé Empire : Total War. Est-il le chef d'œuvre que l'on vous promet depuis tant de mois ? Vous fera-t-il passer de longues heures scotché à votre écran ? La réponse dans ce test.
Tout d'abord, pour ceux qui n'auraient jamais entendu parler de cette série, il faut savoir qu'elle repose sur un mélange des genres. En effet, lorsque vous devez gérer l'ensemble de votre faction, vous vous retrouvez sur la carte du monde à distribuer vos ordres (construction, déplacement des troupes, production d'unités...) au tour par tour. Mais lorsque vous vous confrontez directement à une armée adverse, vous êtes plongé en plein cœur des combats, qui eux se déroulent en temps réel. Voici donc pour le principe de base de la série. Comme vous vous en doutez, celui-ci n'a pas fondamentalement changé malgré l'ajout des batailles navales, chose que nous détaillerons plus loin dans ce test.
Le roi, c'est moi
Feu à volonté...
Passons maintenant à la phase des batailles terrestres en temps réel. Tout d'abord, vous devrez gérer vos troupes lors d'une phase de déploiement. C'est avant même le premier coup de feu que se joue une partie du résultat final. Le général qui aura su exploiter les forces et les faiblesses de son armée lors du déploiement en ressortira vainqueur. L'arrivée des armes à feu a totalement changé la méthode avec laquelle les combats se déroulent.
En effet, ici plus question de charge de cavalerie que rien n'arrête et de corps à corps confus. En général, les combats opposent deux lignes de fusiliers qui se tirent joyeusement dessus. A vous de donner l'ordre de la charge au bon moment afin de définitivement faire flancher le moral de vos adversaires. En effet, comme dans les précédents opus, le moral prend une part importante dans les combats et vous pourrez à tout moment vous retrouver avec votre armée en fuite. Ceci permet de beaux renversements de situation lorsque c'est bien exploité. A ce sujet, sachez que l'IA est assez coriace et vous donnera du fil à retordre dans les hauts niveaux de difficulté, même si quelques imperfections agaçantes subsistent. Gageons qu'un mod ou un patch corrigera tout cela. Si vous vous rapprochez des combats lors du corps à corps, vous ne pourrez qu'être émerveillé par la multitude de détails et les animations on ne peut plus belles. Bien entendu, pour faire correctement tourner tout cela, il vous faudra une machine de compétition... mais que c'est beau !
Les rats quittent le navire...
En plus des classiques batailles terrestres, vous aurez accès aux batailles navales, grande nouveauté de cet opus. En effet, là où dans les softs précédents tous les combats impliquant des navires se résolvaient automatiquement, ici vous pourrez enfin tester vos capacités d'amiral. Vous devrez prendre en compte de nombreux paramètres, comme la vitesse du vent ou encore le type de boulets que vous utilisez avec vos navires. Néanmoins, une grande partie de la victoire dépend uniquement du nombre de vos bâtiments et de leur puissance de feu, ce qui rend à la longue ces batailles un peut répétitives. Graphiquement le travail accompli est splendide. Le rendu de l'eau est plus que convaincant et les navires sont très bien modélisés. De plus les dommages sont localisés et visibles. Ainsi, vous verrez vos voiles se trouer, vos mâts tomber et même vos navires exploser si les réserves de poudre sont touchées.
9,5/10 Bien sûr, ce jeu n'est pas parfait, quelques zones d'ombre subsistent notamment au niveau de l'IA et des temps de chargement parfois abusifs. Néanmoins, il ravira les nombreux fans du genre. Une fois de plus Creative Assembly nous a signé un excellent Total War. Celui-ci sera d'autant plus meilleur au fil des mois grâce aux patchs ainsi qu'au travail de la communauté sur les mods.
9/10 The Lost and Damned apporte tout ce que l'on demande à du contenu supplémentaire : renouveler l'intérêt d'un titre. On replonge dans Liberty City avec plaisir, et même si on s'attache beaucoup moins à Johnny qu'à Niko, c'est avec curiosité que l'on change de point de vue. Et même s'il ne corrige pas les défauts ou les bugs de GTA IV, il ne vous fera pas regretter votre acquisition. Une dizaine d'heures de jeu en plus et 4 nouveaux modes multi pour 1600 MsPoints, n'hésitez plus !Les + : Retourner à Liberty City - Aspect guerre des gangs mis en avant - Nouveaux véhicules, nouvelles armes - Modes multijoueur Les - : Ne corrige pas les défauts de son prédécesseur - Un héros moins charismatique - On en veut toujours plus
shauni
Notre Avis : Passable.
Si vous êtes de nature patiente et surtout fan de ce style de jeu, Interpol vous occupera quelques bonnes heures. Vous vous plairez à fureter de ci-de là, à la recherche des objets tant désirés. Toutefois, il faut avouer que l'addition est salée pour passer un si court bon moment de jeu.





7/10 Cryostasis est vraiment une bonne surprise. Le jeu est réellement prenant malgré une histoire que l’on ne cerne pas. L’ambiance est totalement au rendez-vous et vous frissonnerez de temps en temps lors de votre exploration dans la carcasse du brise-glace. Un jeu que l’on recommande, surtout vu son prix (moins de 40€ euros) !
ricus
Amis amateurs de stratégie, bonjour ! Aujourd’hui, au menu nous avons Men of War, développé par le studio ukrainien « Bast Way », auteur notamment de « Faces of War ». Ce jeu est-il simplement un énième STR se déroulant durant la seconde guerre mondiale ? Réponse dans ce test.

6/10 Au final Men of War n’est pas un mauvais STR mais il est à réserver aux fans du genre et de cette période de l’Histoire. La faute à un manque flagrant d’innovations, un gameplay pas toujours intuitif et à une IA douteuse par moments. Une impression de déjà-vu et d’ennui qui ne vous quittera à aucun moment. Les joueurs découvrant ce genre de jeu devraient se tourner vers un titre plus accessible que celui-ci.
7/10 Sans être un hit, NecroVisioN tient beaucoup de Painkiller, ancien jeu du studio. On y retrouve beaucoup de points intéressants qui vous tiendront en haleine un petit moment, surtout dans une période où il y a peu de sorties du genre. Doté d'un scénario correct mais un doublage assez mauvais, des graphismes plutôt bons pour le moteur graphique et un gameplay bien rodé, NecroVisioN est donc un jeu moyen qui mérite un petit détour dans votre ordinateur si vous êtes fan du genre.
5/10 On pouvait espérer que le mode multijoueur rehausserait le niveau, malheureusement celui-ci montre rapidement ses limites en ne proposant que 4 modes classiques (deathmatch avec les troupes ou les héros, capture de l’anneau qui s’apparente fortement à une capture du drapeau et capture des points de contrôle.) permettant des affrontements entre seize joueurs seulement.